14 November, 2004...09:41

Les Dames du temps jadis

Ce matin, toujours hantée par la parole de “Pol-Nicole” Pelletier, j’ai continué inconsciemment, comme un réflexe, à me remémorer les mots de quelques femmes. Après les références plus cérébrales, comme Mary Wollstonecraft qui publia en 1792 A Vindication of the Rights of Women, je me suis surprise à citer dans ma douche, les cris de Louise Labé, “Où es-tu donc, ô âme bien aimée?”. Puis j’ai relu ces quelques vers de Labé : “Je ne souhaite encore point mourir./ Mais quand je sentirai tarir,/ Ma voix cassée, et ma main impuissante,”, et ce “parler plutôt que mourir” a soudain rayonné.

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