Entrées de September 2005

28 September, 2005

L’enseignement…

Dois-je le préciser, mais lors de mes études collégiales, je n’étais pas parmi les étudiants les plus assidus. Il m’arrivait de faire de mes devoirs et d’écouter en classe, et le hasard faisant bien les choses j’attrapais quelques notions importantes qui me permettaient de passer mes cours. Il m’a néanmoins fallu une première session plutôt ratée pour comprendre le principe et m’intéresser un peu plus à mes cours… J’étudiais en arts plastiques et la seule chose qui m’importait vraiment était mon cahier d’esquisses et mes projets de peinture. Le hasard continue de bien faire les choses, puisque je me retrouve avec une classe d’artistes, qui dessinent plus qu’ils n’écrivent et qui font mon portrait au lieu de faire leurs exercices… Cela dit, ils sont gentils et je mets tous les efforts pour les intéresser à ma matière et faire en sorte qu’ils réussissent.

18 September, 2005

Tout le monde s’informe…

Je ne suis pas payée pour écrire mon blogue, mais pour faire un travail. Or, quand le boulot s’accumule, le blogue se voit relégué aux oubliettes. Cela dit, comme vous tous, je n’ai pas manqué la rentrée télé automnale. J’ai donc pris le temps d’écouter “l’émission de Véro” que Radio-Canada a programmé à la case horaire normalement dévolue aux informations. L’émission est dynamique, mais ne me fera pas délaisser mon rituel de fin de journée qui consiste à “zapper” d’un bulletin de nouvelles à l’autre. À force de tant vouloir nous distraire, on nous embête. Comme il y a des infos jusqu’à 18 h 30 sur les autres chaînes, j’y resterai !

8 September, 2005

Prof, mais sans poussière de craie…

L’enseignement a bien changé. À l’école des HEC, l’utilisation en classe des nouvelles technolgies m’apparaissait avant-gardiste. Je ne m’imaginais pas être prof en 2005 ou même presque toutes mes salles de classe seraient équipées d’un ordinateur relié à un projecteur. Grande amatrice de nouvelles technologies, il m’est agréable de présenter mes contenus de cours sur “Power Point” et d’utiliser à des fins pédagogiques les sites Internet que je consulte fréquemment. Cela dépoussière drôlement (au figuré comme au littéral) mon rôle de prof !

2 September, 2005

Le désastre de Nouvelle-Orléans

Quiconque a quelques connaissances des interventions en situation d’urgence, ne peut être que désolé de constater le manque d’organisation des secours en Nouvelle-Orléans. Comme le 11 septembre, alors qu’il faisait face à une catastrophe imprévue, le président Bush a pris son temps pour réagir - Michael Moore le montrait dans Farenheit 911, amorphe et incapacable de bouger. Pourtant, dans le cas d’une catastrophe naturelle attendue, les secours auraient pu être planifiés 48 heures à l’avance, soit dès que la force de la tempête a été confirmée. Mais non, la réaction est venue deux jours après l’événement, alors que la situation était hors de contrôle et que les victimes commencaient à mourir de déshydratation. Et encore là, pas de mobilisation nationale, que des excuses et des justifications pathétiques.

Quand je vois Bush et son entourage s’excuser mollement, je crie devant mon téléviseur : “arrête de t’excuser et grouille-toi le cul ! “. Je ne suis pas seule à le dire, car les journalistes sont ouvertement très critiques de ce qui se passe et les élus de Nouvelle-Orléans ont pour le Président, les mêmes bons mots que je lui adresse via mon téléviseur. Il faut préciser que Michael Brown, de la Federal Emergency Management Agency, n’a rien d’inspirant. Et si je me fie à ce qu’on en dit, c’est normal, puisque le bonhomme, un ami de Bush, a pour toute expérience un passage à la tête d’une organisation qui légifère en matière de reproduction équine. Or quand il prend la parole, c’est pour excuser l’appareil gouvernemental…

Faites un appel aux camionneurs, aux compagnies qui produisent de l’eau embouteillée, aux entreprises qui ont des hélicoptères et mettez ces forces à votre service ! Votre armée est en Irak, ça nous le savons… Mais heureusement pour vous, chers Américains, la nôtre est disponible, j’espère que vous y ferez appel !