Entrées de May 2006

20 May, 2006

Hommes à poils

C’est Magnum PI qui va être content, lui qui portait encore la moustache au milieu des années “90″. Elle est de retour. Qui ? La moustache. C’était à prévoir : à force de détester une chose avec passion on finit par s’y attacher. Or, la jeune génération branchée voit dans la moustache une façon de modifier son apparence avec les poils plutôt que le bistouri.

20 May, 2006

La patience est une vertu…

La question des enseignants me préoccuppe, parce que j’ai longtemps souhaité enseigner. Cela dit, en Ontario si les règles sont moins sévères, il faut s’armer de patience pour obtenir un poste bien rémunéré. Du côté du Québec, bien vous connaissez la situation. Or, je n’ai pas la patience angélique de ces enseignants qui attendent des années la permanence. Je suis donc retournée à ce milieu qui m’a donné ma première chance au sortir des études, le milieu des musées. Disons que mon nouvel emploi combine deux champs d’expertise que j’ai développé au cours des dix dernières années, soit les relations publiques et la promotion des arts.

20 May, 2006

Ces profs sans pédagogie…

On fait beaucoup de tapage autour de ces profs sans brevet d’enseignement. Il faudrait peut-être se demander si ce permis est vraiment un gage de compétence. A-t-on besoin de milliers d’heures d’enseignement sur la psychologie des groupes, l’éthique ou la sociologie pour devenir un bon enseignant ? Ma brève expérience de l’enseignement me permet d’en douter.

L’université a beau être un lieu de haut savoir, il y a des limites à ce qu’on peut apprendre en trois ou quatre ans. Les professeurs donnent un cadre, des bases théoriques et si tout se passe bien l’étudiant aura le goût d’en savoir plus. Trois années d’études du français, des mathématiques ou de la géographie devraient être un minimum pour enseigner une matière. Une année en pédagogie, soit près de 500 heures de formation théorique et deux stages sont suffisants pour aborder une classe. On apprend à faire des plans de cours, on observe un enseignant expérimenté, on expérimente, on réfléchit un peu, puis on se lance. Le bac en enseignement offre environ 20 cours de concentration(j’exclus des cours comme didactique ou “correction”) soit le minimum requis pour enseigner une matière comme le français ou les mathématiques.

Il me semble que le brevet devrait être attribué selon des critères justes. Si c’était le cas, un enseignant qui possède le nombre de crédits suffisant dans une matière n’auraient qu’à faire un certain nombre d’heure de formation pédagogique pour obtenir son permis. Il est injustifié de demander à un enseignant qui a déjà une maîtrise et de l’expérience de refaire un bac. Il serait donc temps de remettre en force le certificat d’enseignement. Ainsi, d’excellents candidats, parfois munis d’études supérieures ou d’une riche expérience professionnelle, pourraient à temps partiel compléter une formation de pédagogie tout en amorçant une carrière.

Tant qu’à y être, les universités devraient créer des séminaires pour enseignants afin d’encourager le ressourcement professionnel.

1 May, 2006

D’ici le 5 mai…

C’est la fin de la session à la Cité, or je suis un peu en punition. C’est-à-dire que je ne me permets pas de longs commentaires ou de divertissements tant que je n’aurai pas terminer de corriger les dernières évaluations des étudiants. J’y arriverai et tout doit être remis d’ici le 5 mai, alors il faut ce qu’il faut !