Entrées de May 2007

4 May, 2007

Starman, l’homme des étoiles, s’égosille

Claude

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Pour ceux qui se demandent où Mikel voulait m’entraîner le soir de Yulblog : voici la réponse! Notre ami Claude, astrophysicien franco-ontarien, tenait une petite rencontre musicale informelle au café Chez Romolo. Quand Claude a annoncé que Mikel et lui allait entonner un air, j’ai ajouté de ma voix de MC : Monsieur, Madame,The best Ontario has to offer!

4 May, 2007

Scooby…

Scooby hoping for a treat
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Scooby Dooh ou Monsieur Dooh (son nom d’artiste de l’escroquerie), aussi connu comme le chien de New York, a toujours faim. Les rebuffades, les réprimandes n’y ont jamais rien changé quand nous mangeons, il n’est jamais loin. Après tout, Monsieur Doux - la version françisée de son nom qui lui va si bien - est arrivé tout maigre, très malade, alors on lui pardonne facilement sa compulsion alimentaire. Regardez ces yeux doux et insistants… Pourriez-vous résister longtemps? Lui, si. Il est patient le Doux.

3 May, 2007

Visite éclair à Montréal

De passage à Montréal pour visiter quelques condos, Mikel et moi sommes allés faire un tour au Yulblog. J’y ai rencontré Cécile Gladel et Marc Snyder - dont les blogues respectifs sont dans ma liste de liens - des gens avec qui j’entretenais jusqu’à hier des échanges virtuels. Cécile et moi nous étions promis de discuter plus longuement devant une bière, c’est fait et l’expérience sera à répéter. J’ai aussi fait la connaissance de Dominic Arpin, aussi sympathique en personne qu’à la télé. Il avait comme moi l’impression de me connaître - de ma part c’était normal puisqu’il fait de la télé - nous en avons donc conclu que nous nous étions probablement rencontré à l’époque où j’étais porte-parole à la Ville de Mtl. De toute évidence, Blork, Martine (ni.ni.connu) et bien d’autres était aussi de la partie. À ce propos, André Nantel devrait faire un de ses suivis rigolos.

2 May, 2007

Yulblog - 2 mai

Et bien, si tout se passe comme prévu, Mikel et moi devrions prendre un verre à la Quincaillerie pour le Yulblog de mai. Je dois être à Montréal ce soir, visite d’appartements et de cottages oblige. Espérons que je ne trouverai pas de cuvette ou de baignoire à remous dans les placards!

1 May, 2007

Métropolis bleu

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps de visiter Met bleu. En 2001, l’événement faisait partie de la programmation de Québec New York 2001 et je me rappelle une réunion avec les Mmes Leigh et Leblanc où nous avions discuté d’un concours de bagels entre New York et Montréal. Ce mélange des genres et des cultures est tout à fait représentatif de cet événement littéraire.

Je vous livre donc mes engouements et mes bémols.

Grâce à Métropolis bleu, je lirai :

Alain Mabanckou, un écrivain originaire du Congo, éloquent et brillant (lire son blogue) qui participait à la table-ronde sur la langue française.

Vita (en français) de Melania Mazzucco, une écrivaine italienne qui nous a présenté le travail de recherche qu’elle a fait pour son plus récent roman biographique sur Annemarie Schwarzenbach. Merci à Francesca Lodico qui m’a invitée à cette présentation.

José Aquelin, un poète qui livre ses textes avec grand art, dont les images très actuelles font mouche. Chaque vers, prononcé sur les ambiances sonores de Martin Tétrault et cie lors la soirée cubaine au Patro Vys, me semblait une salve bien tirée. Je m’emporte, José est pas mal meilleur que moi au jeu de la poésie.

Bémols

À cause d’une programmation un peu trop serrée, où se faisaient parfois concurrence des animateurs comme Jean Barbe et Michel Vézina, sur des sujets comme les festivals de littératures et le mélange arts-littérature, je n’ai pas pu voir tout ce que j’aurais aimé. Il semble que du côté anglophone le même problème se posait, ainsi Catherine Kidd faisait concurrence au lancement du travail d’écrivains anglophones de la même génération. C’est à revoir. Tant qu’à y être, j’essayerais de trouver un hôtel un peu plus près du cœur artistique de la ville et je tiendrais chaque soir des réunions informelles dans les bars branchés. Ainsi, la synergie serait à son maximum.

1 May, 2007

Amadouer la critique : les cadeaux aux médias

Enfin, deux journalistes, Cécile et Steve, qui disent ce que j’ai essayé souvent de promouvoir dans les différents services de marketing et communications où j’ai travaillé : le gadget, le cadeau mignon ou la bébelle colorée, n’aident en rien à obtenir des critiques ou des mentions dans les médias. Le journaliste veut qu’on lui donne les renseignements pertinents pour faire son article, la bébelle est superfétatoire. C’est bien fin, comme on dit. Or, à mon avis les gens de relations publiques devraient consacrer plus de temps à maîtriser leur contenu pour pouvoir répondre aux différentes questions des médias. Cécile aborde la chose d’un point de vue écologique : il y a trop de papier dans les conférences de presse et trop d’emballage et de postage pour les bébelles marketing. J’abonde là aussi dans le même sens.

Au plus récent TMAC, dont le thème était l’écotourisme, les journalistes présents ont confirmé ce que beaucoup de gens en relations publiques ont observé : on ne veut plus de pochettes de presse remplies de documents qu’on devra jeter avant de retourner à la maison – qui veut transporter deux kilos de papier dans ses valises? De plus, les plus écolos du groupe se soulèvent à la vue de tous ces documents souvent inutiles. Pour être de notre temps, j’abolirais la pochette de presse et aux conférences, je remettrais le communiqué de l’événement et laisserais à la disposition des journalistes des documents d’information complémentaires ou des articles promotionnels d’intérêt – affiches décoratives ou cartes postales. Mais le monde des relations publiques croit encore aux envois massifs de pochettes de presse – qui encombrent les salles de presse et débordent souvent des casiers de chaque journaliste – et aux gadgets comme si l’information n’étais pas suffisante.

De toute évidence, Steeve et Cécile apprécient certains cadeaux. Steeve précise toutefois que cela n’influence pas le choix qu’il fait lorsque vient le temps d’écrire un article. Je le crois. Mon expérience à titre de journaliste et de relationniste m’a appris que les cadeaux et le flafla ont souvent l’effet contraire : le journaliste sent qu’on veut l’influencer et ça l’agace.

Je me rappelle aussi un article de Jean-Simon Gagné, rédacteur de Voir Québec au temps où j’y étais et par la suite chroniqueur au Soleil, qui avait consacré un article au tuyau d’ABS qu’on fourre dans une enveloppe pour parler de l’association des plombiers et à toutes les autres idées de promo qui encombraient son bureau chaque semaine.

1 May, 2007

Par ici, la cuvette dans le placard!

Si vous cherchez une maison ou un appartement à Montréal, vous lisez probablement les descriptions pour y repérer des mots comme « rénové, chaleureux, moderne », selon vos critères. Après bon nombre de visites, je constate que certaines expressions fourre-tout reviennent avec un seul point commun : les réalités inusitées que des mots banals peuvent dissimuler.

J’en suis venue à me méfier de l’expression « Rénové en gardant le cachet d’origine ». Jusqu’à présent le cachet d’origine s’est manifesté sous la forme d’un comptoir de cuisine avec évier dans une chambre à coucher, d’une chambre principale sans rangement de la taille d’un grand lit, d’une cuvette de toilette dans ce qui semblait être une lingerie et la palme, une salle de lavage installée dans une chambre de format moyen avec balcon attenant. Vous remarquerez que mes descriptions vous donnent envie de prendre la poudre d’escampette…