11 February, 2008...20:37
Un simple mot peut parfois parfois changer l’histoire…
En 1966, John Lennon a visité, à la galerie Indica de Londres, l’exposition de Yoko Ono, une artiste dite de l’avant-garde. Une des œuvres présentées s’intitulait Ceiling Painting. Pour bien saisir ce dont il était question, il fallait grimper sur l’escabeau, puis à l’aide de la loupe tâcher de lire le minuscule mot qui était écrit au plafond (ici le carreau blanc fait office de plafond). Après avoir franchi toutes ces étapes, John a lu “YES“, un petit oui et seulement oui, écrit de la main de l’artiste. À l’époque des grands soulèvements, des grands refus et des mouvements de protestation, on le comprend d’avoir été touché.
J’ai drôlement hâte d’avoir un peu temps pour faire un saut à NY.
CEILING PAINTING (YES PAINTING) 1966
Collection of the artist
Photo by Oded Lobl
Courtesy Japan Society, New York
©YOKO ONO

2 commentaires
17 February, 2008 à 18:53
I love that concept. The word ‘yes’ makes me smile too… So simple, so evocative.
17 February, 2008 à 19:02
And when you have to work just a little for it, it is even better…
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