ĂŠtre une femme libĂ©rĂ©e, tu sais, c’est pas si facile…
Ah ! Les souvenirs… Ă€ l’Ă©poque oĂą Cookie Dingler chantait cette ode aux femmes libĂ©rĂ©es, j’Ă©tais au secondaire. Pour Dan et moi, la toune Ă©tait amusante, mais elle ne nous touchait pas du tout, du tout. Elle nous faisait penser Ă la mère d’un de nos amis qui Ă©tait uber cool, s’habillait fichetrement plus jeune que nos mères (et mieux que nous), avait les cheveux roux flamboyant et avait un genre de petit machin tatouĂ© ou dessinĂ©, je ne sais plus, sur sa pommette gauche. Je compte encore parmi mes parfums prĂ©fĂ©rĂ©s Rive Gauche de Saint-Laurent, la fragrance qui planait partout chez notre ami, mĂŞme sur le chat de la maison.
Femme libĂ©rĂ©e me fait encore rire, mais un peu moins quand je mĂ©dite Ă ces beaux vers : Ne la laisse pas tomber / elle est si fragile / ĂŞtre une femme libĂ©rĂ©e / tu sais c’est pas si facile. Un grand poète ce Cookie (mais sa mère n’Ă©tait vraiment pas cool si elle l’a appelĂ© ainsi ).
Conseillère communication et médias sociaux | auteure | conférencière | Coauteure avec Michelle Blanc du livre Les médias sociaux 101
Ne la laisse pas tomber / elle est si fragile /
C’est pas une tâche facile… On(les gars) l’oubli trop souvent.
Désolé
Qui aurait cru qu’il suffisait d’une chanson de Cookie Dingle pour dĂ©clancher de pareilles prises de conscience.
C’est vrai qu’elle nous impressionnait cette femme. Je pense souvent à elle et la relation qu’elle avait avec son fils (notre ami) surtout quand j’élève le mien, j’aimerais avoir la même complicité mère-fils.
Oui, elle ne parlait pas beaucoup, elle souriait en Ă©coutant nos bĂŞtises et riait beaucoup, mais nous l’admirions tellement. C’Ă©tait une femme libre (ce qui n’a rien Ă voir avec ĂŞtre dans une relation ou pas). Et quand j’ai demandĂ© des nouvelles de sa mère Ă notre ami, il avait autant pour elle que pour ses enfants ce ton affectueux et complice… Et, oui, ça se peut.