17 Comments

  1. S’il faut que je le spécifie à nouveau, j’ai pris la peine d’indiquer dans mon billet qu’il existe aussi des mononcles… Donc, je ne crois pas qu’il faille inclure le genre dans le débat. Je n’ai rien contre Petrowski la femme, mais bien contre le dinosaure. Mais bon, elle s’y est mise depuis, alors…







  2. Nadia, Où vous avez vue une femme à barbe, moi je n’ai vu qu’une illustration à l’image de ce qu’elle dénonce, une mascarade grotesque. En ce sens, elle atteint bien son but. En revanche, j’ai été dégoûtée des attaques acharnées d’un défenseur hystérique de Michelle à l’endroit de Simon Jodoin dans les commentaires, qui allait jusqu’à le traiter d’homophobe et de nazi (???). Ça par exemple, personne n’en parlera. Je peux comprendre que l’image n’est pas politically correct, mais je suis certaine que l’auteur n’a jamais voulu attaquer l’intégrité physique de Michelle Blanc, ni de Nathalie Petrowski d’ailleurs.

    Monsieur Léveillé, je connais bien des gens pleinement épanouis qui contribuent à la société Québécoise de façon bien plus active que vous, sans avoir de compte Twitter. Oseriez-vous, par exemple, traiter Laure Waridel, Robert Lepage en pleine face de dinosaures?

  3. Author

    Et pourtant, Michelle porte une barbe dans l’image qui accompagne le texte. À moins que vous ne contestiez la barbe ou que vous l’ayez prise pour de la fumée, c’est bien donc une femme à barbe qu’a créé l’auteur pour accompagner son texte. Quant aux attaques contre Simon, prétendre que personne n’en parlera est faux, puisque vous en parlez ici et que j’ai approuvé votre commentaire.

    Je suis pour la modération en toute chose, je n’attaque pas les propos de M. Jodoin, mais un manque de sensibilité et de goût dans sa caricature sacrificielle. Si vous êtes certaine des pensées de M. Jodoin, moi ne le connaissant pas, j’ai réagi aux faits, non pas à des croyances sur ce que l’auteur ne pensait pas.

  4. Il y a certes une femme à barbe dans l’illustration choisie par Simon J. : cette femme étant le personnage qui commet le sacrifice. Or, Jodoin dans son texte identifie Michelle Blanc comme celle qui a sacrifié N. Petrowski sur le place virtuelle. Normal, donc, que madame Blanc soit le personnage portant une barbe.

    Je l’ai mentionné sur un autre blog, je crois qu’il s’agit d’un simple malentendu. D’ailleurs, qui est le plus transophobe : celui/celle qui voit immédiatement une femme à barbe dans la caricature ou celui/celle qui voit simplement la représentation d’une femme qui sacrifie une autre?

    Peut-être Simon a-t-il manqué de délicatesse dans le choix de son image mais cela ne saurait lui mériter des accusations de nazis!!

  5. Author

    Chère A., c’est en me mettant à la place de Michelle que j’ai vraiment compris l’effet que pouvait avoir cette image sur les sentiments d’une femme qui vient tout juste de compléter sa transition. Ne pas en tenir compte, ce n’est pas un crime, ni l’aveu d’une adhésion à une idéologie, mais un manque de sensibilité ou une faute de goût.

    Quant aux accusations dont vous parlez, qu’il soit question de transphobie ou de nazisme, elles n’ont pas eu lieu ici, ne sont pas de moi et ne pratiquant point le sport de l’étiquetage ou de celui-qui-le-dit-celui-qui-l’est, je n’y répondrai pas non plus.

    À Simon donc de convenir de cette errance dans le choix des images et à lui de répondre ou de modérer ses commentaires.

  6. Pour mémoire, Nadia, je n’ai traité personne de nazi. J’ai juste fait un parallèle entre cette caricature grotesque et l’esthétique néo-classique de l’art fasciste du XXe siècle qu’affectionnaient, entre autres, les nazis et qui leur donnaient une apparence de culture d’élite. Malheureusement, tout comme Jodoin et ses petits copains anti-tout, le classicisme dérivaient souvent vers le grotesque et la destruction.

    Par ailleurs, j’ai émaillé mes propos de moult arguments qui passent manifestement au-dessus de la tête de l’équipe de BangBang. Ils semblent plus intéressés par la farce et la condamnation facile que par l’exercice difficile, mais parfois enrichissant, d’un réel débat.

  7. Author

    Tu fais bien de le préciser dans un contexte plus épuré. Parce que tout en étant consciente que tu n’as pas levé d’accusations, je comprends que les gens ont pris un raccourci.

    En communication la clarté se fait souvent dans la concision. Or, en ce moment, la discussion qui fait suite au billet de Simon Jodoin compte quelque 80 commentaires, dont certains font plus de 1000 mots à la fois.

    C’est probablement pourquoi les résumés “punch” qu’en font chaque partie sur Twitter deviennent la “réalité” qu’on retient.

    Si les gens ne veulent pas débattre ou se se fatiguent des marathons Web, il faut parfois faire comme les anglos et “agree to disagree”…

  8. Annick T.

    « Monsieur Léveillé, je connais bien des gens pleinement épanouis qui contribuent à la société Québécoise de façon bien plus active que vous, sans avoir de compte Twitter. »

    je ne vois pas le lien, quelle est la prémisse à ce commentaire qui me semble hautement gratuit?

    « Oseriez-vous, par exemple, traiter Laure Waridel, Robert Lepage en pleine face de dinosaures? »

    Si je le pensais et que je me trouvais dans une situation où je pourrais le dire, pourquoi je me gênerais?

    Et t’inquiètes, quand je publie quelque chose sur mon blogue, j’assume devoir faire face à la musique si je vais trop loin.

  9. Author

    Renart – Merci de répondre à Annick en ce qui te concerne… Et je crois aussi que personne n’est “intouchable”, la seule raison à mon avis de ne pas engager un débat autour de Laure Waridel et Robert Lepage est qu’ils ne se prononcent pas à tort et à travers sur le sujet.

    De fait, quand on publie des opinions fortes, il faut s’attendre à des réponses de la même nature 😉

  10. « De fait, quand on publie des opinions fortes, il faut s’attendre à des réponses de la même nature »

    En effet. Mais il faut tout autant des arguments… 😉

  11. Author

    Sinon on appelle ça cracher en l’air :-p

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