35 Comments

  1. Si le blogue avait été ouvert très rapidement pour concentrer la critique à un endroit, cela aurait été une bonne idée.. en 2008.

    L’avantage des médias sociaux est qu’une crise comme ça s’essouffle très rapidement. Les gens passent rapidement à un autre dossier et surtout en temps de grève étudiante, le sujet allait mourir de lui-même.

    Je suis de votre avis sur le fait que leur gestion de crise était excellente avant les dernières actions. En moins de 14h (pendant le week-end de pâques!), Lassonde a su trouver une réponse / solution à un problème grave. Chapeau à l’équipe de PR sur ce point.. mais pour le reste, on s’enligne vers une des pires gestions de crise médias sociaux de l’histoire du Québec.

    PS: Avoir autant d’engagement sur leur fans page, c’est bon pour leur edge rank 😉

  2. Author

    Jean-Luc vous avez tout à fait raison, jusqu’à tout récemment (donc une éternité sur les médias sociaux) un blogue permettait de réunir un groupe en un endroit. Mais en 2012, quand vous avez 30000 personnes qui vous suivent sur Facebook pourquoi les amener ailleurs?

    Nous sommes d’accord sur toute la ligne. 😉






















  3. Bonne analyse du cas récent de Lassonde. En effet, ce n’est pas tout de savoir quoi dire, il faut savoir doser ce qui est dit… et savoir quand s’arrêter! Merci, Nadia.

  4. Author

    Merci Clément, dire ce qu’il faut pour apaiser le jeu est un art 😉

  5. C’est ça la différence entre théorie et pratique. Avoir un blogue est une bonne pratique (en général), l’ouvrir juste après la crise est une erreur (dans ce cas-ci). L’affaire n’est pas seulement une crise de réseaux sociaux, mais bien une crise médiatique, car La presse était sur le coup dès le début.

    Il y a une véritable différence entre une petite firme qui n’a pas voix au chapitre et utilise les médias sociaux pour se faire entendre et une grande entreprise qui est déjà couverte par les médias et à l’embarras du choix pour communiquer (et les moyens de la faire).

    Ouvrir le blogue du président _après_ avoir résolu le problème (en annonçant qu’ils allaient payer les frais) a servi de paratonnerre sur la seule personne qui aurait dû être au-dessus de la mêlé le plus longtemps possible. En créant ce paratonnerre, ils s’attirent déjà les foudres, mais en attaquant/répondant (choisissez votre vision) aux médias ils ont “jeté de l’huile sur le feu quasiment éteint” (que tu as la formule imagée, Nadia :-).

    Mais surtout, ils se mettaient en position de maintenir sur le long terme, la voix du président sur les médias sociaux alors que la crise était de courte durée (pour eux, payer les frais était une option dans leur arsenal de réponse et qui s’est avéré la bonne). Qu’aurait eu à dire le président dans 1 an, 5 ans? je me le demande.

    La bataille était déjà décontextualisée (une poursuite sur 7 ans!!!), le blogue, né dans cette tourmente, sur la défensive, aurait gardé ce stigmate toute sa vie…

    J’adore les blogues, mais dans ce cas-ci, c’était une tribune dont ils n’avaient pas besoin. Je suis d’accord avec toi.

  6. Author

    Merci Martin de ce commentaire 🙂
    Un blogue est fort utile lorsqu’on gère une crise de santé publique ou de sécurité qui s’étendra sur plusieurs semaines (je compte l’expliquer dans un prochain billet sur la gestion de crise).

    Ici, nous avons ce que certains spécialistes nommment une crise de communication ou marketing. C’est-à-dire que la crise émane d’un changement de perception amené par un événement de communication (l’article) et qui nuira à l’image, donc aux ventes de l’entreprise. Rien ne nous force alors à entreprendre une longue série de communications via un blogue, car il n’y a pas de consignes à donner à la population.

    Et comme tu le dis bien, ce blogue aura eu pour effet de concentrer les foudres des consommateurs heurtés sur le M. Gattuso. Lassonde se retrouve donc avec deux problèmes d’image : celle du produit Oasis et en plus celle du président.

  7. Bonjour,

    Perso je crois que Michelle Blanc continue d’alimenter une crise qui se serait terminée en quelques jours mais comme le cas prenait de l’ampleur je me suis mit à faire des recherches pour constater que l’avocat de Lassonde est celui qui à déposé de fausses preuves au tribunal contre moi en janvier 2012 et qui la Police Montréal s’apprête à déposer au criminel.

    Donc je commente: http://veritejustice.wordpress.com/

    Merci de me publier

  8. Author

    À la suite du commentaire de “Vérité Justice”, je suis un peu étonnée qu’un avocat au criminel fasse aussi du corporatif. Mais bon, je ne connais pas le domaine du droit en profondeur.






  9. Nadia,

    L’avocat ne fais pas de criminel, il fait des actes criminels….. Voir mon site preuves à l’appuie!

    Merci

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