28 May, 2007
Croix de bois, croix de fer, si je mens, j’irai en enfer…

Je vous jure… Que vous vous amuserez un bon bout en allant visiter Church Sign Generator. Qui sait? Vous serez peut-être inspirés…
Merci à L’Homme Scalp pour le tuyau.

Je vous jure… Que vous vous amuserez un bon bout en allant visiter Church Sign Generator. Qui sait? Vous serez peut-être inspirés…
Merci à L’Homme Scalp pour le tuyau.
L’histoire de la polémique inventée - parce qu’il y a polémique quand on réagit fortement à une opinion - aura eu cela de bon pour moi, en suivant son dénouement, j’ai élargi mon sentier habituel sur le Web. Tandis que dans un post récent, j’acceptais mon sort de blogueuse modeste, avec un lectorat restreint, certains m’ouvraient les yeux : être une blogstar c’est possible, il suffit de vouloir. Clin d’oeil ici. Mouais, au fond, malgré les propos ironiques de François, on sait très bien qu’il touche la substance du phénomène. Mon expérience de relationniste m’a appris qu’on peut soulever une vague médiatique en convaincant quelques personnes-clés du bienfondé de notre dossier.
Je me le demande encore, mais je suis certaine dune chose : il y a presque autant de raisons de bloguer quil y a de blogues. Journal personnel, projet décriture, plateforme professionnelle, ce ne sont que quelques catégories qui regroupent chacune bon nombre de sous-catégories. Parfois des amis qui nont pas de blogue me disent quils aimeraient sy mettre, mais quils attendent davoir un projet bien défini. Humm, cest certain que sils lisent Banlieusardises, Mère indigne, Un taxi la nuit ou tout autre blogue dont le projet créatif ou le but bien arrêté a fait recette, leurs petites velléités de blogage paraissent bien humbles, voire simplettes. Les miennes à ce compte le sont probablement. Mais bon, est-ce que tous nos loisirs doivent nous mener à la reconnaissance publique ? Si on peut cuisiner pour son plaisir et pas pour se retrouver sur la chaîne « Food », ne peut-on pas bloguer sans viser être une blogostar ? Parce que bloguer, cest aussi un loisir et un loisir éducatif de surcroît.
En 2001, Mikel bloguait déjà depuis plus dun an avant larrivée des logiciels de Weblogging, il avait une page personnelle - , et alors quil enseignait le e-business à McGill, il testait souvent ses contenus de cours sur moi. Cest ainsi quil ma proposé dessayer Radio UserLand. Jallais donc bloguer. Je travaillais alors en relations avec les médias, après avoir été journaliste et je voyais un intérêt certain à l’expérience de l’auto-publication. Comme il me fallait trouver un nom et que j’arrivais seulement dans cette petite communauté virtuelle, jai baptisé mon carnet, Nadia chez les Internautes (avec une majuscule comme si Internet était le nom dun pays virtuel). Je dis souvent que je blogue comme je faisais de la radio et à la radio cétait six sujets lheure, quatre chroniques par émission, la variété quoi. Cinq ans plus tard, mis à part cette intention, je nai toujours pas de projet bien défini et en cours de route, selon mes préoccupations, langle de mon blogue a changé et mon lectorat a connu des hauts et des bas.
Cette variation sexplique en partie si lon considère dabord que jécris en français, que je vis maintenant (plus pour longtemps) en Ontario, que jai connu deux interruptions totales de blogue de quelques mois une éternité dans la blogosphère et de quoi vous faire prendre le bord de toutes les listes et que je ne travaille ni de près ni de loin dans le milieu du Web. Lautre partie cest le « it factor » ce qui fait quon « pogne » ou pas. Je mets tout cela par écrit non pas pour vous tirer les larmes, mais pour expliquer que malgré que mon blogue ne soit pas une source de revenus ou de popularité et bien que ce qui me tient à coeur lécriture et la peinture ait peu à voir avec le Web, jai appris beaucoup grâce à ce « passe-temps ».
Dabord, jai des échanges avec des gens intéressants, parce que si les blogueurs connus sont très sollicités et courtisés, les moins connus comme moi nont aucune pression à la performance et ont tout leur temps pour tisser des liens. Ensuite, à jouer dans la blogosphère on apprend à échanger par écrit avec civisme, à être critique sans insulter et sil le faut à mettre de côté les gens qui ne respectent pas notre éthique en la matière. Juste là, cest toute une école. Puis, il y a tout ce que lon doit éventuellement apprendre, la nécessité étant la mère de linvention, pour bloguer : par exemple, manipuler des images et manier les bases du html. De plus, si cest un but recherché, on met en pratique son sens de largumentation et on améliore la qualité de sa langue.
Donc, si je retournais à l’enseignement à Montréal, jutiliserais encore plus les nouvelles technologies pour rejoindre mes étudiants. Le blogue comme outil éducatif, pourquoi pas?
Alors que j’essayais de comprendre à quoi sert Twitter, voilà que tous mes contacts virtuels et réels - sauf Martine qui telle une Gauloise reste dans son village Internet ; ) - se sont inscrits à Facebook. Même ma copine Angélique, violoniste de son état et pas du tout obsédée par those damn Internets pour citer l’autre, est maintenant sur Facebook. C’est donc l’invitation d’Angélique qui m’a convaincue et j’ai joint le réseau. Le plus beau c’est que maintenant Twitter s’amalgame à Facebook.. Wow! Je vais en sauver du temps.
En novembre 2006, Zeke, de son vrai nom Chris Hand, met en ligne un petit commentaire moqueur sur les liens entre un certain Pierre Antoine Tremblay, conseillé (sic) en art, et certains noms connus de la mafia. Chris navait pas inventé cette histoire, il citait un article du National Post. Ici pour les commentaires de Zeke. Un avocat lui demande damender ses propos, ce quil fait. Ce nétait pas assez. Depuis, Chris va de mise en demeure en injonction de la part de lavocat du monsieur.
Pourtant en 2003, Pierre Antoine Tremblay avait défrayé la manchette de façon plutôt inélégante après avoir vendu des tableaux de « sources douteuses » à Loto Québec. La chose sest même retrouvée dans le journal des débats de lAssemblée nationale du Québec. Même Éric Devlin de lAGAC soulevait dans Le Devoir quelques doutes quant à cette transaction.
Je vous demande donc, pourquoi un « conseillé » par de « r » (selon sa signature) dont le nom a été associé à la mafia par les médias, qui a été à la source dun scandale à Loto-Québec et que plusieurs médias ont lié aux actions mentionnées dans les articles en liens, sacharne à poursuivre et à fermer un petit galeriste indépendant et son blogue? Par malice? Pourquoi Chris et pas Radio-Canada ou Le Devoir? Mest avis que ces derniers écrivent en français, donc ont un lectorat moins international et ils disposent du soutien de conseillers légaux qui auraient vite fait ravaler à lavocat de M. Tremblay ses papiers.
Christophe Grébert de Monputeaux.com a eu des problèmes similaires pour avoir cité un article du Parisien qui ne faisait pas honneur à ladministration municipale de son patelin. Il a été obligé de comparaître a été relaxé des charges qui pesaient contre lui, mais s’est retrouvé avec une facture salée à acquitter. Allez lire son résumé de l’affaire. Au Québec, nous avons un code civil hérité de la France, toutefois notre système judiciaire est différent. Alors, nous ne devrions pas laisser un marchand dart sacharner sur un blogueur quand les médias traditionnels avaient déjà rapportés les mêmes faits. Parce que vous savez ce qui arrive quand on provoque un petit commerçant ou un travailleur autonome en duel légal : on le force à dépenser pour se défendre et ainsi on l’accule à la faillite.
Alors prenez position!
L’Express couvre l’affaire Monputeaux.com.
Juste l’idée qu’on puisse jouer à un jeu aussi ridicule me hérissait le poil - je ne suis pas parfaite - et j’avais beau y voir un certain humour de célibataire urbain, je ne pouvais me résoudre à y participer… Steve, blogueur et rédacteur d’Urbania, en parlait fièrement sur son blogue et quand Dominic a raconté comment il s’était fabriqué une fille parfaite à la sauce Salma Hayek, je me suis dit : allons foutre le bordel là-dedans. De toute évidence en fille qui a cessé d’aspirer à la perfection, mais qui s’accroche - j’aime croire que mon esprit sera hyper séduisant quand j’aurai la cinquantaine et que ça compensera un peu pour la fraîcheur perdue ailleurs -, ma fille parfaite est sexy et féministe, cuisine bien et fait un doctorat. Lorsqu’on demande dans le petit sondage quelle tête a la fille parfaite, j’aurai aimé pouvoir répondre qu’elle a la tête bien faite plutôt que bien pleine, comme le recommandait Montaigne… Mais là, je suis bien plate… Loin d’être parfaite!
Tiens en voguant d’un blogue à l’autre, j’ai rencontré celui de Marie-Claude Lortie de La Presse. Sa vision de la mode et des tendances ressemble à la mienne, en ce qu’elle veut être au courant de tout, mais concède aisèment qu’elle n’arrivera pas à vivre la moitié des fantaisies fashion qu’on nous impose. Or, comme elle je veux toujours savoir, tout interpréter, j’achète même, parfois à forts coûts, les accessoires qui font le look du moment, mais après un ou deux essais je reviens à mes deux tendances personnelles de tout temps : gris et noir pour le boulot, jeans et gilet rayé pour le week-end.
Bien sûr, votre opinion est importante, mais pas autant que la mienne (…)
C’est une des phrases que prononce André Arthur (avant de rire un peu) sur son premier audioblogue diffusé et hébergé par la gang de Radioréveil. En fait, ne pense-t-on pas tous la même chose? Sans le dire, mais soit. Arthur ne se gêne pas et admet que le blogue écrit ce n’est pas pour lui, qui a toujours préféré la radio à l’écrit.
J’aime bien Arthur, mais je suis consciente de la divergence de nos points de vue sur beaucoup de sujets. J’ai un côté populiste que je partage avec lui, mais j’affirme aisément que dans mon palmarès personnel il y a Adam Sandler et Éric Rohmer, les sushis et la poutine de chez Ashton. Arthur, malgré qu’il connaisse beaucoup de choses, s’érige contre tout ce qui peut être soupçonné d’élistisme. Or, j’ai beau être issue de la classe moyenne, avoir passé ma jeunesse à Québec à l’écouter à la radio, avec les années je suis devenue dans son système de référence une wannabe Plateau.
J’ai même fait une chronique quelques mois à son émission - tout en conservant mon pied-à-terre sur le Plateau, mais ne le dites pas. Toute expérience a du bon, c’est en faisant de la radio commerciale que j’ai compris un principe sur lequel je réfléchis encore : faire ce qu’on aime, c’est souvent beaucoup mieux que faire tout ce dont on est capable même s’il faut se forcer beaucoup…
Hé, bien ça alors… Les créatrices montréalaises se regroupent pour discuter, partager et apprendre des expériences de chacune. La première de cet événement aura lieu le 5 mai. Pour en savoir plus on clique.
En « googlant » une copine que jai perdu de vue au cours de mes nombreux déménagements, je m’attendais à trouver de l’information sur ses spectacles, mais je tombe sur son blogue! Cela sappelle Machins Choses et Petits Riens et ça raconte les hauts et les bas dune chanteuse aussi disquaire.
Je suis allée faire un tour au party de 7e anniversaire de Yulblog. Tel que je m’y attendais la scène avait changée, mis à part les copains comme Martine et Ed, je reconnaissais peu de visages. Ma copine G. et moi en avons donc profité pour jaser, boire de la bière et puis nous avons fini le tout à l’Assomoir. À ce point, nous avions assez d’alcool sous la cravate, il était temps de rentrer… Ce midi, petit déj’ chez Senzala et deux Tylenol pour la cuite!
NCLI apparaît maintenant dans la colonne “expatriés” de Yulblog. Cela dit, j’ai assisté à mon premier rendez-vous de blogueurs en 2002… Et, même si je n’étais pas une fidèle, toutes les fois où j’y suis allée j’ai passé un bon moment. Le phénomène a pris beaucoup d’ampleur depuis ses débuts, s’est transformé, jusqu’à devenir le hot geeky thing to do. Mikel était du premier rendez-vous et comme je dois aller à Montréal vendredi, j’essaie de le convaincre d’assister à ce party d’anniversaire.