Entrées classé sous 'La vie'

21 July, 2008

Vacances et névroses…

Toujours en vacances, j’avais ce midi un rendez-vous chez le dentiste. Comme je suis un peu hypocondriaque, je m’inquiétais depuis quelques semaines d’une petite bosse sur la face intérieure de ma gencive. Je parle trop, je suis une fumeuse sociale qui socialise trop, or, je me voyais déjà punie par où j’avais péché. Après les radiographies, les tests et tutti quanti, j’apprends qu’il s’agit en fait d’un petit calcaire sous la gencive que j’ai poli comme une perle à force de le tâter de la langue plusieurs fois par jour. J’ai donc célébré cela d’un allongé au Laïka accompagné d’une cigarette…

20 July, 2008

Les pages de l’histoire

J’ai enfin vu le Moulin à images la création de Robert Lepage qui souligne le 400e de Québec. Du cinéma en plein air sur les 600 mètres que font les silos de la Bunge, avec pour écrans principaux les deux grands édifices du terminal. Les différents tableaux sont séparés par des noirs sur lesquels apparaît en blanc un chiffre romain et un titre sur la thématique du chemin. Cela m’a immédiatement rappelé les Shakespeare que Lepage avait présenté à Québec il y a belle lurette et par exemple l’action de La Tempête se déroulait derrière une « fenêtre »format écran de cinéma, dont le cadre noir était utilisé pour projeter (comme hier blanc sur noir et comme dans le cinéma muet) le titre ou le chiffre des actes.

En ce qui a trait aux morceaux d’histoire qui sont présentés, on reconnaît aussi les motifs artistiques habituels de Lepage, soit sa fascination pour le pont de Québec (qui était quasiment acteur dans Le Confessionnal), son amour de la musique d’avant-garde, l’omniprésence de la radio française et cette superposition des événements politiques, artistiques et populaires, se fondant l’un dans l’autre pour témoigner d’une époque. Mais en fait, ce fondu artistique-politique-pop-culture constitue quand on y ajoute l’apport des nouveaux Québécois notre culture. Et, comme toujours, Lepage met en scène Québec, comme un artiste dépeint sa muse, avec passion.

Le résultat est un spectacle sons et images à grand déploiement, avec une technique impressionnante, à la mesure de ce qu’on voit dans les grandes capitales du monde, voire mieux même. Ce qui fait sens, puisque Lepage est un des artistes de la scène internationale les plus talentueux. Québec a donc une veine inestimable que le maire L’Allier l’ait si bien attaché à sa ville…

19 July, 2008

La vie à Québec…

Je suis arrivée mardi en fin de journée après avoir fait un détour sur la 40 vers St-Narcisse (oui, j’avais oublié de mettre de l’essence en partant de Montréal). Sitôt en ville, je suis allée rejoindre Vivi pour une petite virée (non, nous ne virons jamais bien loin de Saint-Jean-Baptiste). Avant de souper, petit arrêt chez mes Mauvais garçons coiffeurs qui se rappellent toujours de moi (ça fait quand même 10 ans que je suis partie) et peuvent en un clin d’œil me donner un rendez-vous à un moment stratégique…

La vie est douce à Québec. Or, en soirée quelques amis et blogueurs se sont joint à nous, Pat White par la magie de Facebook, puis par hasard, Em Kâ Bé s’est pointé et Nicolas Ritoux qui visitait la ville avec sa copine. Le lendemain, dolce vita (mais pas de piscine, il ne fait pas si chaud que ça ici), puis petit souper en ville avec Papy dans un des petits restos vietnamiens préférés. Hier, shopping et un ajustement de soutif qui changera la face du MDUF – les filles, la barre était haute, mais mon pigeonnant de marque Piège vient de tout repousser plus haut encore.

Et là, fête du Faubourg, amis, amis, puis retour à Montréal et la chaleur…

17 July, 2008

L’autoroute des rêves brisés

En quelques jours, j’ai parcouru la 40 d’est en ouest, d’Ottawa à Québec. Il y a un an, je revenais à Montréal, après deux années à Ottawa. Pourquoi Ottawa? L’idée de départ était simple : trouver un coin tranquille qui me rappelle ma ville natale, Québec, un job correct et avoir une famille. Ça semblait simple comme ça, abordable comme rêve. Puis, quelques déceptions plus tard, sans avoir vraiment décidé, nous avons fait autre chose et, retour à Montréal.

Pour cette année de transition, je voulais finir ma maîtrise, reprendre l’enseignement et mettre le plan à éxécution. Mais il semble que rien ne soit jamais aussi simple ou clair qu’on le voudrait. Et, pour moi, il n’y a pas de pire situation que le flou, le vague. Or, je me suis activée dans mon coin, j’ai fini ma maîtrise tout en travaillant à temps plein, les rêves d’enseignement se sont dissouts et le plan famille, au rythme où les choses évoluent, il n’y en aura pas, parce que j’aurai pris ma retraite avant.

Je me dis que si je pouvais voyager, échafauder d’autres plans ça serait au moins ça. Mais vous savez comment c’est, quand c’est ni oui ni non, c’est le statu quo, comme entre Ottawa et Québec.

16 July, 2008

Le sel de la vie


Après une première soirée bien arrosée à Québec et en bonne compagnie à la terrasse du Sacrilège, je me suis levée assez tôt pour surprendre monsieur Liam attablé devant un bol de céréales.

- Personne m’a dit que tu avais couché chez nous!
- C’était une surprise… (En fait, ta Maman et moi on a trop bu)
- Vas-tu manger des céréales? Veux-tu que je te joue une chanson?
- Bien certain, tu me fais la sérénade…
- C’est quoi une sérénade?
- C’est quand un garçon fait de la musique pour une fille… (Généralement sous sa fenêtre dans l’espoir qu’elle l’invite dans sa chambre ou plus prosaïquement sur le divan dans l’espoir que… bon je pense que vous comprenez)
- Ah! Ok…

La vie des fois, c’est si simple.

13 July, 2008

Ze vacances…

Les vacances sont commencées depuis vendredi. À la fin de ma journée boulot, je suis allée rencontrer Françoise, ma directrice de mémoire qui venait de lire mes 92 feuillets (sans les notes) et les nouvelles au front étaient bonnes. Pas de corrections majeures, que des petits ajustements (temps de verbe, italiques etc.) ça et là. Il reste donc la mise en page et on dépose… Je me pousserai donc à Québec mardi ou mercredi pour quelques jours, pour dormir, travailler et voir mes amis. Ensuite, retour sur la métropole et dolce vita jusqu’au 28 juillet.

8 July, 2008

Si j’avais les ailes d’un ange…



Rue de la Couronne…
Mise en ligne par Nadia 07

Comme disait Charlebois, je partirais pour Québec… Bien, moi j’ai juste une Beetle rougle (de plus en plus égratignée merci aux conducteurs de Montréal) et je vais y aller quand même faire un tour la semaine prochaine. Comme une grande fille, toute seule, comme une vraie mère indigne, sans mes chiens… Je ne verrai pas le Festival d’été, mais bon avec le 400e, il risque d’y avoir de l’action quand même.

Grâce à Facebook, je ferai des appels à tous pour des pots improvisés, nous allons bien nous amuser. Enfin, j’imagine, parce que vous savez comment c’est, on veut toujours tout faire et parfois on ne fait rien…

7 July, 2008

Le temps file

À la même date l’an dernier, je venais tout juste de me réinstaller à Montréal. Je n’avais pas d’intentions précises, mais quelques jours après le premier juillet, j’avais rencontré la directrice de la courte échelle pour discuter une possible collaboration. J’ai donc commencé avant la fin juillet comme consultante en relations publiques et nouveaux médias. Puis, en janvier, je me suis retrouvée de façon temporaire directrice des communications. J’ai signé récemment une entente salariale pour occuper ce poste de façon plus régulière dès le début août. Le temps passe vite. C’est l’été, je suis en vacances à partir de vendredi prochain… Et j’utiliserai ce temps pour faire les dernières corrections à mon mémoire de maîtrise avant le dépôt final.

5 July, 2008

Souvenirs de festival

J’ai travaillé deux années, en 1998-99, au Festival d’été de Québec. En 1997, j’avais été mc pour la scène des musiques du monde. J’ai présenté Dervish et les Mahones, je ne sais plus combien de soirs toujours avec plaisir. L’année suivante quand l’opportunité s’est présentée d’être rédactrice pour le Festival, j’étais emballée. En plus, le Festival présentait Värttina, un groupe que nous faisions jouer régulièrement à la radio et dans les partys. Le soir où je les ai vu à la scène extérieure du pigeonnier, le spectacle s’ouvrait avec Maa ei Kerro. J’avais les larmes aux yeux.

Le Festival a pris son envol le 3 juillet et c’est toujours à petit prix en comparaison des événements de même envergure. Et, en bonus, vous irez voir le Moulin à images de Robert Lepage. Bande de chanceux.

2 July, 2008

Une joyeuse confusion : le 400e de Québec ailleurs au Canada

Un communiqué de Patrimoine canadien nous apprend que la ville de St-Boniface reçoit l’appui du gouvernement canadien pour célébrer le 400e anniversaire de la ville de Québec dans le cadre des fêtes du 100e de la dite ville manitobaine… Wow! On appelle ça du rattrapage de dernière minute et de la clarté par la confusion. Pour être bien certaine de vous mêler encore plus (et par conséquent de fucker à jamais Paris Match) voici le dernier paragraphe de cette œuvre conservatrice :

Le gouvernement du Canada a accordé cet appui dans le cadre du financement pancanadien des activités du programme Le Canada en fête! de 2008, qui souligneront le 400e anniversaire de la ville de Québec. Il s’agit d’une occasion unique permettant aux Canadiens de différentes régions de célébrer ensemble le 400e anniversaire de la ville de Québec. Le programme Le Canada en fête! vise à promouvoir la fierté d’être Canadien en encourageant la population à participer aux activités se déroulant du 21 juin au 1er juillet.

Elvis Gratton était plus clair et au moins il était comique…

1 July, 2008

Éclaboussures à la piscine…

Je fréquente assidument la piscine du parc Kennedy à Outremont. Or, je ne sais pas ce qui s’y passe cette année, mais je remarque des choses bizarres. D’abord, chaque fois que je paye mon entrée, le caissier, soit n’entre aucun montant (ce qui ne doit pas faire des caisses très faciles à calculer en fin de journée) ou encore, comme aujourd’hui, il poinçonne un montant différent de ce que je paye (soit une entrée à 3 $ alors que je verse 5.25$). Est-ce volontaire ? Est-ce de la négligence ? Je ne saurais dire. Si c’était la seule chose un peu trop relâchée, je ne m’en formaliserais pas.

Or, en après-midi, il y a toujours beaucoup d’enfants et des groupes d’autistes avec leurs moniteurs. J’y suis allée si souvent que je reconnais certains des enfants autistes. Aujourd’hui, c’était le camp autiste qui visitait la piscine, avec les habitués et plein de nouveaux.  Tout va toujours rondement, mais là, au moins deux des jeunes monitrices étaient si énervées qu’elles ont rudoyé trois ou quatre baigneurs dont une mère et son bébé. Une des filles a dit à la ronde, en parlant de l’adolescente sous sa responsabilité : « je ne peux rien garantir, elle est nerveuse ». Ouin, ça commençait bien. Une jeune mère anglophone pataugeait avec un tout petit bébé, elle n’a donc pas compris. La fille lui a donc asséné un, «take your baby and go!  Ok?», en ces mots très exactement. Puis, elle a dit à sa collègue à voix haute, « y’en a qui comprennent pas vite ». Je n’en revenais pas. Et, tout cela devant les jeunes moniteurs de la piscine.

Y’a-t-il un adulte dans la salle qui supervise toute cette affaire?

1 July, 2008

Mon genre de bricolage…

En faisant du shopping dans un grande surface de matériel d’artiste (avec Sof bien évidemment), nous étions fascinées par des silhouettes autocollantes de chandeliers. J’avais le sentiment qu’il y avait là quelque chose à faire, voire retrouver de vieux chandeliers un peu baroques pour les tranformer. C’est dans l’air puisque j’ai trouvé ceci sur Apartment Therapy. Le rouge sur rouge est mon préféré.