Entrées classé sous 'Uncategorized'

21 March, 2003

Piment fort

Ceux qui aiment mettre du piquant dans leur vie en s’excitant au sujet de la politique doivent trouver la vie bien intéressante… Une guerre absurde et des élections provinciales inqualifiables : il y a de quoi trouver la sauce bien relevée.

Cela dit, quand il est question d’élections, je suis toujours surprise de constater la faiblesse des slogans politiques. “Restons forts”, c’est tout ce que le PQ a trouvé pour nous convaincre. Cela me donnait des envies de faire de stupides anagramme du genre “Reste au fond”… Rien de mieux chez les copains de l’ADQ qui semblent avoir récupérer un slogan des années “60″ avec “La politique autrement”. Ici je me sens poussée à faire une assonnance disgracieuse comme “la politique n’importe comment”. Quant au PLQ, ils vont d’un “nous sommes prèts”, qui n’a rien de rigolo et laisse présumer qu’ils essaient de se convaincre de quelque chose. Â qui aurait été le piment fort du temps de l’émission du mème nom ?

1 March, 2003

Si je n’en avais

Si je n’en avais parlé avant, je consulte souvent le forum de MJ Milloy. Ses interventions sont articulées, son style enjoué, mais surtout son carnet présente une vision très montréalaise de l’actualité. Pourquoi montréalaise ? Parce que sa vision est ouverte et qu’elle ne présente pas un fragment de la réalité montréalaise.

20 February, 2003

Étonnée…

Aujourd’hui à la radio, tous les journalistes ont commenté la sortie de Bernard Landry sur les petits oiseaux qui arrivent mieux à nourrir leurs oisillons que certains parents. Je résume grossièrement, mais le résultat de sa métaphore a été catastrophique. Vous savez peut-être que pour un relationniste un “boss” qui performe et expose une image impec à tout coup est une bénédiction et le contraire est malheureusement aussi vrai. C’est pourquoi ces temps-ci, quand je lis les journaux et constate les bourdes répétées, j’en connais un qui ne devrait pas se péter les bretelles ou le noeud papillon !

20 February, 2003

Retour tardif

Je reprends du service au pays des Internautes. Il était temps j’en conviens, mais comme le dirais un certain Ed B., un vieux de la vieille des blogues ou plutôt des weblog dans son cas, je me suis laissée prendre par la vie, le travail et la télé - pas qu’il y ait de quoi retenir les grands esprits au petit écran - puis le temps a filé.

6 January, 2003

Retour tranquille

Après beaucoup de repos, quelques voyages en voiture - le chien dans sa cage sur le siège arrière, le coffre plein de bagages - nous voici enfin de retour à la maison. Et ne vous avisez pas de me parler de tourtière ou de ragoût, j’ai fait ma part pour au moins une année ! J’ai encore un sac de cadeaux qui n’ont pas été distribués, faute de temps.

Comment en sommes-nous venus à créer une telle tradition orgiaque au milieu de l’hiver ? !

30 December, 2002

2003 est à nos portes!

Plutôt que de prendre des résolutions qui me torturont, j’ai décidé d’aborder 2003 en “battante”. Je vais donc contrer la mauvaise fortune de la dernière année en m’imaginant que l’année prochaine toute ce qui est bon m’est dû ! Je ne virerai pas égocentrique pour autant, puisque je vous en souhaite tout autant… Fermez les yeux 10 secondes et imaginez vous tout ce que aimeriez. Voilà, c’est ce que je vous souhaite !

La Nouvelle Année vous attend, pleine de promesses, or laissez vos rèves vous rejoindre…

18 December, 2002

Émoi dans mon village…

Ma ville natale est prise d’une surexcitation sans nom, alors que l’animateur-vedette de la radio matinale, vient d’être interrogé par les forces de l’ordre sur ses habitudes de consommation de prostituées juvéniles. Si je ne l’avais jamais dit avant, ma mauvaise expérience de la radio commerciale, c’est auprès de Robert Gillet que je l’ai vécu. Pendant des mois, je me suis fait dire par la direction de la station, que je devais développer une « bonne chimie » avec Gillet, sans jamais trop comprendre ce que cela voulait dire. Devais-je rire plus fort, hors des ondes de ses farces indigestes et basses ? Je le faisais déjà en ondes, salaire oblige. Aurais-je du dire merci, plutôt que de grogner quand il commentait mon derrière ou ma poitrine en ajoutant que, « pour mon âge », Ça se tenait encore ? Et encore là, je vous fais grâce des pires moments de ce bref passage. Cela dit, il ne s’est jamais gêné pour indiquer son goût pour les très jeunes filles, ceux qui vous diront le contraire mentent.

Et pour ajouter à nos potins mondains, le bourru à moustache, qu’est André Arthur, même s’il me foutait une trouille d’enfer à mes débuts, s’est avéré être un bon monsieur qui me traitait comme une jeune fille et m’appelait Mademoiselle…

4 December, 2002

Mini-chien et le vilain Vent du Nord…

Petit matin, petit chien veut aller prendre l’air. Il met son petit nez sur le balcon avant et insatisfait du vent froid rentre en moins de deux. Optimiste et croyant sûrement à la possibilité d’un micro-climat tropical près de chez lui, mini-chien va vers la porte arrière. Amère déception ! Il fait aussi froid derrière la maison que devant… Or, jusqu’à nouvel ordre, Mini-chien se tient à proximité des calorifères. S’il faut appeler un chien, un chien, on ne fait pas d’un chasseur africain un husky sibérien !

22 November, 2002

Un ordi portatif pour écrire n’importe oô ?

Mais pas sur n’importe quoi, car selon cette nouvelle, il faut surtout faire attention à l’endroit de notre anatomie oô l’on pose la dite chose…

21 November, 2002

Poésie et XHTML pour débutant

Comme je suis un peu paresseuse côté blogue, j’ajoute enfin Karl. Cette semaine, le monsieur nous donne un cours de XHTML et autres, avec métaphores shakespeariennes en bonus… J’y retourne donc m’instruire.

21 November, 2002

On respire un bon coup !

À la fin de la semaine dernière, les collaborateurs du babillard Pssst étaient tous fort occupés à déblatérer sur les relationnistes. Pourtant, le jeu des relations publiques est beaucoup plus complexe que leur assertion selon laquelle « relationniste = menteur compulsif ». Il faudrait aussi mettre en question le discernement de nos journalistes qui, sans plus de vérification, gobent n’importe quelle nouvelle sensationnelle et en font leurs choux gras. J’ai déjà vu un tabloïde de Québec publier une stupide histoire de revenant sur le bord de l’autoroute, sans se soucier de l’invraisemblance de la chose, qui s’est avérée, on le devine, être un canular basé sur la légende presque millénaire de l’autostoppeur fantôme.

Quant aux menaces de Bin Laden, je n’y croyais pas vraiment, car il faudrait avoir l’ego enflé pour s’imaginer que la Place Ville-Marie revêt la même importance symbolique que le World Trade Centre de New York. Or, la semaine dernière, quand j’ai discuté de ce sujet avec une amie, elle m’a demandé ce que je ferais si de telles rumeurs courraient et que j’avais à répondre aux médias là-dessus. Il me semble clair, que si un tel plan est dévoilé avant son « exécution » l’effet de surprise recherché par les terroristes est annihilé. Alors on garde l’œil ouvert et l’on n’affole pas la population pour rien. Si l’on considère que les articles des journalistes contenaient peu de déclarations publiques sur le sujet, c’est ce qui a été fait. Mais cela, c’est la surface seulement, il s’en passe des choses, derrière, quand on pèse les enjeux, avant de faire une déclaration…

15 November, 2002

Oussama, les New-yorkais et moi

Avec les récentes menaces d’attaque d’Oussama Ben Laden, une amie et moi discutions de notre expérience à New York en septembre 2001, mais aussi de la façon de traiter ce sujet dans les médias. Mon amie se demandait comment elle réagirait en retournant au Point Zéro et en revisitant tous les chemins qui, ce jour-là, nous ont mené à un bien tragique destin. La question est demeurée ouverte et la conversation a dérivé vers des considérations plus réjouissantes.

Cela dit, en rève j’ai revisité le Point Zéro, retrouvant d’abord, à ma grande surprise, les Tours intactes. Puis, j’ai revu le drame se rejouer devant moi, avec une narration, sur une maquette de la ville. Tout au long de cette reconstitution, je ne répétais qu’une chose : où vont les corps qui tombent des fenêtres?