Entrées de February 2005

24 February, 2005

Tendances ici et ailleurs…

Je lis souvent Altema, le journal des tendances en consommation, un site Web français. Je m’étais abonnée à leur lettre de veille, il y a quelques années, alors que j’écrivais une chronique tendances et modes de vie pour Voir Québec. Dans la plus récente lettre d’Altema, on parlait des blogues en donnant en référence un article de Lalibre.be.
Vous remarquerez que les Français parlent de “blogs” préservant ainsi l’orthographe utilisé en langue anglaise. Altema n’est pas en avance en commentant maintenant le phénomène, mais sur des sujets tels que l’alimentation et l’art de vivre, ils sont généralement dans le coup.

22 February, 2005

CHOI fait encore la manchette

L’été dernier, alors que le CRTC prescrivait la fermeture de CHOI, nous nous demandions si les propos du fameux Jeff allaient trop loin, dépassant les limites de la liberté d’expression en incitant à la violence et à la discrimination. Aujourd’hui, sur Cyberpresse on rapporte les mésaventures d’une femme de race noire, handicapée, qui dit être victime de violence verbale, voire physique par des auditeurs portant le logo de la station. C’est reparti !

8 February, 2005

Les anniversaires

Je mets drôlement longtemps à me rappeler des anniversaires de mes amis. En fait, je me souviens toujours du mois, parfois même si c’est au début ou au milieu, mais sans un agenda je serais foutue. Quand j’ai perdu mon précieux carnet en 2001, j’ai perdu une foule de renseignements accumulés au fil des ans. Or, en lisant le carnet de Martine, Ni vu ni connu, j’ai constaté qu’elle célébrait le troisième anniversaire de son blogue. Me prit alors de vérifier la date exacte où j’ai commencé le mien. Fin janvier ou quelque chose du genre, me semblait-il. Je n’étais pas loin : mon blogue, qui comme la vie connaît des hauts et des bas, a célébré son troisième anniversaire le 17 janvier 2005.

3 February, 2005

Du côté de la culture

Non, mais est-ce que quelqu’un va enfin dispenser une formation de base à nos frais petits ministres sur le comment agir en politique? En lisant la longue, intéressante et inquiétante lettre du dramaturge Wajdi Mouawad, j’ai sursauté lorsqu’il a demandé : “Pourquoi, lorsque je vous ai écrit à titre de directeur artistique de ce théâtre, n’ai-je reçu aucune réponse de votre part ? Pourquoi Éric Jean, après sa nomination, n’a-t-il reçu aucunes félicitations ?”. Je veux bien croire que l’inertie caractérise notre gouvernance actuelle, qui semble penchée sur une calculatrice, le front appuyé sur un arbre qui lui cache la forêt… Mais le geste de répondre aux têtes de file d’un milieu, comme celui de féliciter les gens nommés en poste relève de la mécanique pure et simple dans une administration publique. Quand l’entourage des élus ne comprend pas cela, c’est qu’il y a un gros os dans la moulinette…

3 February, 2005

Conflit SAQ

Depuis qu’on en parle, que j’y pensais. Je me disais que ces salaires élevés qu’on nous présente comme normaux ne correspondaient pas à ce que j’avais connu lors de mon entrée sur le marché du travail. Pas que j’étais jalouse des temps partiel de la SAQ, mais je me disais, connaissant la nature humaine, qu’après avoir gagné 17 ou 18 dollars de l’heure il devait être difficile, un diplôme en poche, d’accepter de faire un stage ou un travail de junior payé 12 ou 13 dollars de l’heure. Parce que la réalité, c’est que bien des jeunes professionnels commencent sur le marché du travail avec un certains nombres d’heures, voire d’années à faire avant d’obtenir le salaire moyen de leur profession. C’est le cas en architecture, c’est aussi le cas pour certains postes professionnels de la fonction publique qui requièrent deux années d’expérience pour accéder à la rémunération de base. Ce doit donc être tentant, quand on voit les efforts à mettre pour devenir un professionnel bien rémunéré de se dire “mieux vaut un tien que deux tu l’auras” et de militer pour le job sans pré-requis à 30 K par année, avec avantages sociaux. Certains ont vécu ce dilemme et un certain Martin raconte son expérience sur le blogue de Martineau.