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Ma version du « poke bowl » ou bol sushi façon hawaïenne

Mon interprétation du « bol de poke» ou « poke bowl» pour l’appellation originale. La recette origine de Hawaï (en voici une pour vous inspirer) et est souvent décrite comme un « bol de sushi ». Les restaurants spécialisés en sushis commencent à en servir et des commerces spécialisés en bol de poke ont vu le jour à Montréal en 2016.

La purée verte dans ma version est une guacamole d’edamame. Le tout est servi sur riz brun froid, avec garnitures fraîches au goût. Le saumon est mariné au moins une heure dans un mélange soja, huile de sésame, échalotes vertes hachées, ail et graines de sésame.

Voici comment on le décrit chez PopSugar :

If 2015 was the year that acai bowls hit mainstream, spreading from niche juice shops and hippie-vibe cafés to Jamba Juice, poke is the bowl food to watch for in 2016. A traditional Hawaiian seafood preparation — take bite-size pieces of raw fish like ahi tuna, salmon, or octopus, marinade it in soy sauce and in essence you have poke (pronounced POH-keh) — poke was (and continues to be) a major trend in the Los Angeles dining scene last year.

#poke #inspiration #foodie #summer2016🌴

Une photo publiée par Nadia S. (@cheznadia) le

Toutes soifs confondues…

Bling, la preuve qu'on avait pas touché le fond de la bouteille... Image tirée de Wired.com

Cet article avait été publié à l’origine en 1999 dans le Voir édition Québec. En plus des arts visuels, je signais des textes légers dans la section Style de vie et consommation. Vous noterez qu’il y a dix ans, mon manque de préoccupation pour le gaspillage était dans l’air du temps, même si j’en rougis un peu aujourd’hui… Je m’aspergerai donc d’un peu d’eau thermale d’Avène.

Qu’elle se soit faite rare ou abondante, l’eau a toujours symbolisée une source de vie, un moyen de purification, voire de régénérescence.  Qui aurait pu prévoir qu’elle serait un jour un bien de luxe recherché et une façon de se distinguer de la masse consommatrice.

Alors que nous nous conscientisons chaque jour un peu plus sur le gaspillage et la pollution des eaux, que des études nous confirment la rareté de ce bien inestimable à l’échelle planétaire, il semble encore plus obvie de consommer cet élément vital tel un bien de luxe.  Depuis les dix dernières années, l’industrie des eaux embouteillées a franchi un nouveau pas : de bien superficiel, l’eau embouteillée est devenu un incontournable du mieux-être. Pour les gens préoccupés de leur santé et de leur apparence, les eaux embouteillées, plates, gazéifiées ou aromatisées, sont désormais une alternative aux sodas sucrés et aux boissons alcoolisées. À ces préoccupations d’image et de santé s’ajoutent bien évidement toutes ces histoires d’horreur sur l’eau du robinet que l’on purifie à l’aide chlore, de fluor, qui se révèlent eux-même la source d’autres maux..  Même si l’eau du robinet n’a souvent rien de bien effrayant, peu échappent à la tentation de s’offrir ce qu’il y a de mieux, c’est-à-dire l’eau la plus pure qu’il soit possible de trouver.

Il existe différents types d’eaux embouteillées et pour bien le saisir, rien de sorcier, il faut lire l’étiquette attentivement et connaître la provenance de chaque produit.  Les eaux qui proviennent d’Europe sous l’appellation «eau de source », émane d’une source souterraine, qui filtre cette eau, qui est par la suite recueillie en surface. En Amérique, ce que l’on nomme eau de source, est parfois tout simplement de l’eau ramassée dans une cavité située près d’une source… Lorsqu’on accole le terme «minérale» à une eau, elle devrait normalement venir d’une source et tirer ses minéraux de celle-ci. Une fois de plus, hormis la tradition européenne en la matière, l’Amérique statue constamment sur ce détail, afin de prévenir le premier venu d’embouteiller n’importe quelle eau pour ensuite la minéraliser !

On remarque que le marché se diversifie de plus en plus, nous avons au Québec l’eau de source Naya et les produits canadiens Clearly Canadien – eaux gazéifiées aromatisées- se font aussi remarquer.  Néanmoins, les  produits européens, tels  Perrier et Évian, se classent toujours au haut des chartes de ventes internationales.  Ces produits issus de formations géologiques millénaires sont, dit-on, sous la constante surveillance de vaillantes équipes de géologues et autres scientifiques.  L’eau minérale Perrier est tirée d’une source naturellement gazéifiée, on la prélève avec science, selon un procédé qui sépare eau et gaz pour mieux les mélanger en industrie.

Cette merveille du sous-sol terrestre exerce une telle attraction sur les citadins épris de pureté et de nature, qu’ils ont souhaité s’en asperger.  Évian a exaucé ces voeux dès le début des années soixante, sous la pression de deux pharmaciens qui prescrivaient l’utilisation de l’eau de source à leurs coquettes clientes. C’est ainsi qu’est apparu sur le marché le premier brumisateur d’eau de source.  Petites bombonnes offertes en format sac à main ou encore en grand format pour les étagères de votre salle de bain, ces eaux à vaporiser sur le visage, le cou, et Dieu seul sait où, gagnent un peu plus chaque année en popularité.  La compagnie Vittel, embouteilleur européen et certaines maisons de soins de la peau, s’attaquent à ce marché de l’apparence et du mieux-être.

Le chic du chic ? Boire une eau minérale en pleine canicule, puis, d’un geste désinvolte se vaporiser d’une pluie fine d’eau de source… Une façon de dire, avec un clin d’oeil, je ne mérite rien de moins que le meilleur de ce monde !

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Informations tirées de : “bottled water” “eau embouteillée”

Section Historique du site d’Évian

La symbolique de l’eau, d’Hélène Pedneault, publié en mars 2009 sur Agora.

Santé Canada, foire aux questions sur les eaux embouteillées.

Pour un article critique sur le sujet, Lamest ‘Value-Added’ Products, de Paul Adams sur Wired.com

Et les autres sites des compagnie mis en hyperliens dans le texte…

FOHO fashion pour les nulles…

jupefolklorique.jpegCette jupe offerte chez Anthropologie est nommée jupe de danse folklorique . Le motif est anatolien ou si vous préférez inspiré de la Turquie du sud. Si vous l’enfilez, on vous promet de pouvoir tourner comme un derviche. Un pensez-y bien…

Comme Marie-Claude Lortie le disait, la nouvelle tendance est Foho et ajoute au look bohémien un accent résolument folklorique. En regardant les photos sur le sujet, cela me rappelait cette époque à la fin des années soixantes-dix, alors que le PQ venait d’arriver au pouvoir et que ma mère nous faisait porter à toutes les deux des petits fichus – qui seraient sûrement mal vus en ces temps où le foulard n’est plus de mise-, des jupes paysannes et parfois même des chemises inspirées de ses origines ukrainiennes. Nous étions certainement Foho sans le savoir et grano parce que c’était ainsi. Les Québécois retournaient à la terre et dans les banlieues on faisait son yaourt maison, on tissait des ceintures et on découvrait les imprimés africains. En 2007, tout le monde se met au vert, on veut tous être des citoyens écolos et, accessoirement, on recommence à porter des trucs ethno-folkoriques… En marge, il y a le PQ qui se débat et qui ne semble plus être à la mode, mais cela, c’est un autre sujet.

Enfin, quand je veux voir ce que les stars porteront pour la prochaine saison, je visite Anthropolgie.com, une chaîne de boutiques qui se tient surtout dans les grandes villes américaines et où les paparazzis newyorkais surprennent parfois les stars branchées. Dans les tendances de la saison ça sent nettement le Foho…

Hommes à poils

C’est Magnum PI qui va être content, lui qui portait encore la moustache au milieu des années “90”. Elle est de retour. Qui ? La moustache. C’était à prévoir : à force de détester une chose avec passion on finit par s’y attacher. Or, la jeune génération branchée voit dans la moustache une façon de modifier son apparence avec les poils plutôt que le bistouri.

De bonnes nouvelles

Nous sommes de plus en plus préoccupés par notre santé et souvent les opinions sur le vin sont contradictoires : un verre rouge pour de bonnes artères, mais un peu trop et vous endommagez votre foie… Une chercheure de l’université Laval a découvert que les polyphénols contenus dans le vin rouge réduisent la destruction des tissus des gencives associée à certaines maladies parodentales. Allons un petit coup de rouge, c’est bon pour les dents !

Podcasts

Hier soir, je me suis littéralement perdue dans la jungle des podacasts offerts sur iTunes, tant et tellement que je me suis dis qu’il serait bien d’essayer de ce nouveau média. Allez-y faire un tour, si vous avez iTunes, vous pouvez écouter des échantillons de tous les podcasts.

Tendances ici et ailleurs…

Je lis souvent Altema, le journal des tendances en consommation, un site Web français. Je m’étais abonnée à leur lettre de veille, il y a quelques années, alors que j’écrivais une chronique tendances et modes de vie pour Voir Québec. Dans la plus récente lettre d’Altema, on parlait des blogues en donnant en référence un article de Lalibre.be.
Vous remarquerez que les Français parlent de “blogs” préservant ainsi l’orthographe utilisé en langue anglaise. Altema n’est pas en avance en commentant maintenant le phénomène, mais sur des sujets tels que l’alimentation et l’art de vivre, ils sont généralement dans le coup.