Du côté des hommes

«C’est la partie que j’ai le plus détestée, confie-t-elle. Comme gars, tu te retrouves avec une gamme émotionnelle à trois petits niveaux, à tout le moins pour ce qui concerne les relations avec le monde extérieur. Les femmes manipulent des octaves, une infinité de nuances faites de larmes et de joies, d’anxiété, de désespoir ou de flamboyance sexuelle, avec en plus du vitriol depuis le féminisme « bitch ». Nous pouvons être méchantes, au moins de temps en temps. Les gars n’ont guère plus que la bravade et la rage, sans même le doute. Ils encaissent les coups. Ils veillent au grain. Et leurs bas ventre se liquéfie sous le stress. Enfin, voilà comment je me suis sentie».

Norah Vincent, auteure de Self-Made Man, le récit de son aventure dans la peau d’un homme. Citation tirée d’un article de Stéphane Baillargeon du Devoir.

Nadia Seraiocco

Spécialiste relations publiques et médias sociaux | conférencière | blogueuse

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Une réflexion sur « Du côté des hommes »

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