De la naissance poétique d’un besoin de consommation…

De la naissance poétique d’un besoin de consommation… Ce week-end, après mes aventures, j’ai revu avec grand plaisir « Being There » (1979) de Hal Ashby, avec dans le rôle du jardinier Chance, alias Chauncey, l’inénarrable Peter Sellers. Le récit n’est ni plus ni moins qu’une fable, qui comme l’a fait le film « Forrest Gump » des années plus tard, nous prouve que dans l’absolu, les qualités qui ouvrent les portes du succès ne font pas nécessairement les grands penseurs. Chance a peu d’esprit, ne s’exprime que par des clichés appris à la télé, le plus souvent appuyés par des métaphores horticoles. Qu’à cela ne tienne, associé aux bonnes personnes, le jardinier cravaté sera vu comme un être complexe, voire un grand stratège de la communication. Cette fois-ci, plus encore que le récit, c’est la trame musicale de cette comédie dramatique, constitué de compositions d’Erik Satie interprété par John Mendell, qui a retenu mon attention.

Récemment, alors que je cherchais de nouvelles sources sur le mouvement futuriste, j’ai rencontré souvent le nom de Satie, me disant chaque fois qu’il me fallait quelques interprétations de l’œuvre de ce compositeur. Je vous fais grâce des autres signes m’ont mené à cet inéluctable conclusion : il faut que je m’intéresse plus à Satie, donc que je le possède.

Nadia Seraiocco

Spécialiste relations publiques et médias sociaux | conférencière | blogueuse

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