6 réponses pour “Comme un nez qui voque”

  1. Ouaip… Pour moi, c’était l’année de mes 31 ans, quand j’ai attrapé la varicelle. Et que le médecin m’a dit que j’en avais pour un an à être fatiguée. Le pire, c’est qu’il avait raison. J’aurais dû m’endormir juste avant le 31 décembre (la date ou j’ai contracté la chose) et me réveiller l’année d’après.

  2. Oh que oui! Il y a des années comme ça, au cours desquelles on devrait rester dans son lit, dans son nid, dans son hamac, et regarder le monde de loin.
    Le temps d’avoir envie d’y retourner…

  3. Nathalie et Renée > pour moi on dirait que c’est cyclique… Il y a eu l’après 11 septembre, une année où j’aurais pu resté au lit et 2008 semble s’être levée du mauvais pied 🙂

    Laurent > c’est volé à Réjean Ducharme… Le nez qui voque. Mieux que les jeux de mots de Voir du temps où j’y journalistais.

  4. Moi c’était l’an 2000. Le seul bon souvenir que j’ai de cette année, c’est quand ma mère est arrivée à mon party du jour de l’an déguisée en « bug de l’an 2000 »; elle avait des antennes-pompon, des lunettes de farces et attrapes et un maquillage total noir et jaune, comme une guêpe, avec un t-shirt « an 2000 » d’un kétaine consommé. C’était de toute beauté! 😉

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