Étiquette : Féminisme

Madame Thériault, «les années 70» ce n’est pas si loin !

La vice-première ministre et ministre de la Condition féminine, Lise Thériault, a lancé une improvisation libre ayant pour le thème le féminisme, en pleine semaine de relâche, mais surtout juste avant la trop souvent oubliée Journée internationale des femmes du 8 mars… Exit les sujets touchant à la relâche scolaire

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Cantat a tout à fait le droit de vivre… Oui, mais nous avons le droit de ne pas être menés en bateau.

On apprenait hier, par le biais d’un court article du Devoir signé Luc Boulanger que Bertrand Cantat, – vous savez ce chanteur «mêlé à une sombre affaire de violence conjugale» qui a causé la mort de Marie Trintignant à l’été 2003 – allait monter sur scène pour souligner les 60

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Belles à bloguer : les copines (et quelques copains) d’abord…

En septembre, Mélanie Thivierge m’avait appelé pour discuter de la possibilité de faire une conférence pour un nouvel événement organisé par Coup de pouce. Le magazine qu’on lit pour ses trucs et ses recettes (c’est ce que les gars disent en tous cas) avait montré de l’intérêt pour le phénomène

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Assez étirer l’élastique… Vieux clichés et 2.0…

La Fédération des femmes du Québec a lancé une campagne 2.0, vidéo sur Youtube, page Facebook pour la Marche mondiale des femmes 2010. Titrée On a assez étiré l’élastique! et représentée par un soutien-gorge rose sur un lance-pierre en forme de Y (ouf!), on a retenu de cette campagne jusqu’à

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Ceci n’est pas un blogue, mais un charmant passe-temps…

Vous voulez savoir pourquoi Margaret Went ne blogue pas? Dans Why are bloggers male? elle l’explique clairement : parce qu’elle est une femme et qu’en cette qualité, elle pense avant d’écrire.  À la lire, on pourrait pourtant en douter… Ma première réponse sur Twitter fut : Wow! Si un gars

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8 mars : mes réponses… Première partie…

Quelle résonance a le mot féminisme pour moi? Au début des années «90», quand j’étais à l’université, autant dans les cours que dans les médias (je viens de Québec un giron radiophonique particulier), le mot féministe était utilisé pratiquement comme synonyme de mégère. Dès qu’une femme faisait du sensationnalisme dans

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