Situations d’urgence

Oui, je sais pour la plupart d’entre vous, entendre parler de la crise du verglas, de celle du logement ou du redoux qui fait déborder les rivières est d’un ennui sans nom. Moi, ça fait un petit pincement… Parce que je me rappelle le centre des opérations d’urgence de la Ville de Montréal, Jean-Bernard Guindon qui menait le bal avec le calme et l’humour qui le caractérisent et les journées de 12 h minimum selon des horaires atypiques. Croyez-le ou non, mais la crise du logement et les opérations d’urgence lors des débordements des rivières sont les seuls dossiers de la Ville dont je m’ennuie. Pourquoi? Parce que je me sentais vraiment utile, parce que j’avais l’impression de faire partie d’une équipe dynamique – si Amélie, Marianne ou Chantal me lisent, vous autres aussi vous êtes dynamiques ;)- et que chaque jour j’avais des défis à rencontrer, des tâches à mener à bien.

Oui, je l’avoue j’aime ça que ça bouge et que mes actions servent à enclancher un mouvement nécessaire. Dans une autre vie, je devais être pompier ou monteur de ligne chez Hydro…

2 réponses pour “Situations d’urgence”

  1. Nadia, tu es une entrepreneure! Ne cherche plus de midi à quartorze heures! T’aimes ça quand y faut que ça déménage pis que tu sais que tu te feras pas chier par une tite crisse de bosse incompétente qui t’rnotte toutes tes petites coquilles et erreurs question de se donner de la valeur!

    Kill them all!

  2. Tu décris assez bien le genre de situation que l’on rencontre à la fonction publique. Disons que sans être en situation d’urgence, j’ai la chance ces jours-ci de collaborer avec du monde qui ont assez de défis à relever pour ne pas perdre de temps avec de petites guéguerres de bureau…

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