Un simple mot peut parfois parfois changer l’histoire…

yes.gifEn 1966, John Lennon a visité, à la galerie Indica de Londres, l’exposition de Yoko Ono, une artiste dite de l’avant-garde. Une des œuvres présentées s’intitulait Ceiling Painting. Pour bien saisir ce dont il était question, il fallait grimper sur l’escabeau, puis à l’aide de la loupe tâcher de lire le minuscule mot qui était écrit au plafond (ici le carreau blanc fait office de plafond). Après avoir franchi toutes ces étapes, John a lu « YES« , un petit oui et seulement oui, écrit de la main de l’artiste. À l’époque des grands soulèvements, des grands refus et des mouvements de protestation, on le comprend d’avoir été touché.

J’ai drôlement hâte d’avoir un peu temps pour faire un saut à NY.

CEILING PAINTING (YES PAINTING) 1966
Collection of the artist
Photo by Oded Lobl
Courtesy Japan Society, New York
©YOKO ONO

3 réponses pour “Un simple mot peut parfois parfois changer l’histoire…”

  1. I love that concept. The word ‘yes’ makes me smile too… So simple, so evocative.

  2. Ping : Nadia Seraiocco

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