Cent fois sur le métier…

Je suffoque, je suis prise de panique, j’ai des picotements autour de la bouche (qui disparaissent par magie quand je prends un verre de vin). Je crois aussi que l’infarctus est proche.

En fait, je relis mon mémoire de maîtrise avant de le remettre. Oui, 92 beaux feuillets. Ce n’est pas l’œuvre de ma vie qu’on me dit. Mais si je mourrais demain, genre, comme ça sans crier gare ou quoique ce soit, ça le serait.

Ce qui explique très certainement ma peur de le terminer et mon envie folle de tout balancer par la fenêtre.

4 réponses pour “Cent fois sur le métier…”

  1. C’est l’oeuvre de cette vie! Tu vas pouvoir la finir et en recommencer une autre! Vive les opportunités et les triplex de HOMA…

  2. 3 logements avec un bureau de consultants et une épicerie fine, fumoir et bistro?

  3. Le fils d’un ami de Gio est actuaire investisseur et en ce moment il achète à HOMA, en visant certaines stations de métro précisément (les mêmes que je visais, je suis un genre de génie de la finance si seulement on m’écoutait). Ton plan est hot, as-tu encore fomenté des complots avec Sof?

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