Francs-tireurs la suite et, espérons, la fin…

Richard Martineau raconte d’une voix plutôt émue la semaine d’enfer qu’il s’est tapé, obligé de s’expliquer à tous, même sur la rue au sujet de l’affaire Dutrizac. Il ressort de cette discussion avec Renée-Claude Brazeau que même Martineau considère que Télé-Québec n’a pas fait son travail en négligeant de répondre dès les débuts de l’affaire par un message officiel. Ce faisant, l’animateur et les travailleurs de l’émission ont eu à expliquer une décision administrative, ce qui n’est pas leur responsabilité. Car couper un show ou mettre fin à l’entente d’un animateur, c’est une décision administrative et lorsque cette décision pose un problème, une société d’état doit formuler une réponse officielle.

2 réponses pour “Francs-tireurs la suite et, espérons, la fin…”

  1. C’est clair que Télé-Québec a dramatiquement mal fait sa job lors de leur(s) annonce(s). Car était-ce une ou deux annonces? Dutrisac à la porte (bien sûr) mais aussi non-renouvellement de l’émission elle-même, aussi?

    Ce n’est pas très compliqué.

    Télé-Québec annnonce bla, bla, bla. Cette première décision découle des facteurs X, Y et Z. Cette deuxième décision (s’il y a lieu), c’est parce que A, B et C.

    Et aussi, on « briefe » tous les porte-parole potentiels.

    Me semble que Télé-Québec aurait pu se souvenir de ce qui s’est passé lorsque Radio-Canada a viré Denise Bombardier.

    MS

  2. Il n’y a eu aucune annonce faite par écrit – le fil de presse n’en contient pas et Paule Beaugrand-Champagne s’est abstenu de commentaires – je vais faire plus de recherche et publier un commentaire à cet effet, mais tout porte à croire que Dutrizac a informé lui-même quelques personnes de son congédiement et Martineau a appris (selon ses dires) que l’émission ne revenait pas dans les médias… À suivre donc.

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