Ce sang-froid des Britanniques

En écoutant les commentaires des journalistes de la presse américaine sur ce second attentat à la bombe dans les transports en commun de Londres, j’ai entendu à quelques reprises que le sang-froid des Londoniens surprenait. Si les récentes attaques s’inscrivent dans un mouvement terroriste international qui secoue le monde depuis 2001, pour les Londoniens, elles s’ajoutent à la douzaine d’attaques à la bombe attribuées à l’IRA, que Londres à subit au cours des 25 dernières années.

En 1996, quelques mois après qu’une bombe a été désamorcée à Canary Wharf, je visitais Londres. J’habitais chez un couple d’amis, dont le gars J. était un catholique de Belfast. Comme la plupart de ses amis irlandais installés à Londres, il avait connu plusieurs attaques dans sa vie. Le soir de la Toussaint, des jeunes ont fait éclater des pétards devant sa maison. Sa femme et moi sommes demeurées tranquillement assises un verre de vin à la main. J., toujours aux aguets, s’est précipité à la fenêtre, mais plutôt que de regarder à l’extérieur en plaçant devant, il s’est collé au mur pour regarder de biais. C’est un réflexe que bien peu d’entre nous auraient eu et qui a probablement sauvé la vie de plusieurs Irlandais…

2 réponses pour “Ce sang-froid des Britanniques”

  1. T’as vue ils vont démantelé les armes et les explosifs de l’ira ? et puis ont dirait que les americains font des pression sur leur gouvernement pour le retrait des forces en orient. Deux bonne nouvelles dans la meme journée… c’est louche !

  2. Je vais suivre cela de plus près, car de facto, ce serait très surprenant que l’ordre revienne en moins de deux…

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