Politique à la carte

Ce matin, Louis-Gilles Francoeur taxe la promesse de Paul Martin d’interdire les armes au poing, de « clientélisme », qui illustre à quel point les élections sont devenues « une guerre d’image plutôt qu’un moment de réflexion sociale ». Je partage ce point de vue avec lui, car il semble que nos politiciens considèrent la liste de récriminations de tous les groupes en vue et qu’ils tâchent de combler ces besoins exprimés par autant de promesses. À ce point, un parti ou un autre ne fait plus la différence.