Non classé

Encore Emily

Je suis repassée aujourd’hui dans l’exposition consacrée à Emily Carr… Disons que je suis en position pour le faire. Une amie qui visitait le musée m’a fait remarquer une certaine parenté entre ce que j’essaye de faire quand je peins et ce que Emily fait si bien : c’est-à-dire une synthèse des formes et de ce que l’on perçoit au-delà de la surface quand on regarde la nature. C’est beaucoup.

Puis, comme rien n’arrive pour rien. Ce soir, j’ai trouvé sur mon blogue un commentaire du Moine boudeur qui semble aussi fasciné par Emily que je le suis :

Ideas sur CBC Radio rend hommage à Lister Sinclair en rediffusion cette semaine, avec une série qui s’intitule Thank you Mr. Sinclair. Parmi les échanges qui ont cours durant la série, il y a cet extrait où Lister Sinclair se remémore sa première visite en Colombie Britannique, à l’âge de 18 ans, en 1939. Il fait référence à la forêt qui essaie de ressembler à des toiles d’Emily Carr et qui finalement réussit. Puis un poème qu’il a écrit en 1971 sans doute.

Merci à vous de nourrir mes compulsions et mes aspirations.

Nadia Seraiocco

Spécialiste relations publiques et médias sociaux | conférencière | blogueuse

Voir tous les articles de Nadia Seraiocco →

Une réflexion sur « Encore Emily »

  1. Oscar Wilde a dit une chose similaire plus de cinquante auparavant, dans un essai intitulé « Le déclin du mensonge » je crois, où il écrivait que le fameux brouillard londonien est apparu (ou devenu « visible ») quand les impressionnistes ont commencé à le traiter dans leurs tableaux… Bref, que la nature imitait l’art et non le contraire.

Les commentaires sont fermés.