Le prophète de malheur

Holala! On se plaignait que la campagne avait été terne… Nous avons des résultats en conséquence : un lutte serrée partout entre les trois partis et qui aboutit à la défaite du chef libéral. Parlons-en du Jean Charest, à force d’attaquer Mario Dumont et son parti à chaque occasion, il a lui-même indiqué aux Québécois que le parti à surveiller était l’ADQ.

Plus il tirait sur Mario et plus on avait l’impression que le débat se tenait entre le parti Libéral et l’ADQ. Et bien, Jean Charest avec tous ses lapsus ridicules qui montraient bien son insécurité aura nommé lui-même sa défaite : un gouvernement minoritaire avec une opposition adéquiste…