On est pas barré à quarante*

En passant au 5 à 7 de l’AJIQ à l’invitation de Cécile, elle et moi avons jasé encore de ce sujet qui nous fascine : qu’est-ce qui fait que les gens prennent le temps de lire un blogue? La réponse est claire… Et j’ai de bien mauvaises nouvelles pour vous, lectrice, lecteur, vous n’avez jamais à si nombreux et assidus – en fait oui, à l’époque où je parlais de Jeff Fillion – que depuis que je me perds en conjecture sur les rapports homme-femme, que je me lance dans la semi-fiction (ne croyez pas tout) de mon quotidien montréalais. De toute évidence, vous êtes plus intéressés par le sexe, l’amour et mes visites au Jean-Coutu que par le métier de communicateur, l’histoire de l’art et la postmodernité.

Mais je ne saurais vous en vouloir, j’ai moi-même un si fort penchant pour la facilité et le discutable.

*Ne me demandez surtout pas le sens profond de cette expression que j’entendais dans mon enfance, j’imagine que ça avait un rapport avec la grande vitesse et l’ouverture d’esprit… Ou whatever.

Une réponse pour “On est pas barré à quarante*”

Les commentaires sont fermés.