Être une femme libérée, tu sais, c’est pas si facile…

Ah ! Les souvenirs… À l’époque où Cookie Dingler chantait cette ode aux femmes libérées, j’étais au secondaire. Pour Dan et moi, la toune était amusante, mais elle ne nous touchait pas du tout, du tout. Elle nous faisait penser à la mère d’un de nos amis qui était uber cool, s’habillait fichetrement plus jeune que nos mères (et mieux que nous), avait les cheveux roux flamboyant et avait un genre de petit machin tatoué ou dessiné, je ne sais plus, sur sa pommette gauche. Je compte encore parmi mes parfums préférés Rive Gauche de Saint-Laurent, la fragrance qui planait partout chez notre ami, même sur le chat de la maison.

Femme libérée me fait encore rire, mais un peu moins quand je médite à ces beaux vers : Ne la laisse pas tomber / elle est si fragile / être une femme libérée / tu sais c’est pas si facile. Un grand poète ce Cookie (mais sa mère n’était vraiment pas cool si elle l’a appelé ainsi ).

4 réponses pour “Être une femme libérée, tu sais, c’est pas si facile…”

  1. Ne la laisse pas tomber / elle est si fragile /
    C’est pas une tâche facile… On(les gars) l’oubli trop souvent.
    Désolé

  2. Qui aurait cru qu’il suffisait d’une chanson de Cookie Dingle pour déclancher de pareilles prises de conscience.

  3. C’est vrai qu’elle nous impressionnait cette femme. Je pense souvent à elle et la relation qu’elle avait avec son fils (notre ami) surtout quand j’élève le mien, j’aimerais avoir la même complicité mère-fils.

  4. Oui, elle ne parlait pas beaucoup, elle souriait en écoutant nos bêtises et riait beaucoup, mais nous l’admirions tellement. C’était une femme libre (ce qui n’a rien à voir avec être dans une relation ou pas). Et quand j’ai demandé des nouvelles de sa mère à notre ami, il avait autant pour elle que pour ses enfants ce ton affectueux et complice… Et, oui, ça se peut.

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