Tant de choses à raconter

À go, on coche ici « patente faite »

Je ne dis rien, mais il s’en passe des choses. D’abord, j’ai enfin reçu le formulaire vert de l’UQAM, celui qui dit que c’est accepté, que des mois plus tard on pense que ton diplôme de maîtrise on va te le donner, pis genre tu pourras le faire plastifier pour pouvoir recevoir à souper sur tes quatre diplômes universitaires en guise de napperons. Yé. Enfin, je sais maintenant que si j’avais continué mon boulot poche dans mon cubicule rose et gris, je n’aurais jamais réussi à finir d’entrer les corrections, alors tout est bien qui finit (enfin) bien.

À go, on écrit sur des affaires que visiblement on ne comprend pas si bien que ça

Toujours parmi les bonnes choses de faites, je publie en décembre une seconde fiction, cette fois-ci dans Virages. Sans dévoiler le punch, je vous dis que dans l’histoire il y a un éléphant et un couple qui ne va plus très bien. Étrangement, dans Buisson Ardent, ma première fiction publiée dans Zinc, il y a avait bien entendu un buisson ardent et un couple qui s’en allait à vau-l’eau.

À go, on fait du bruit, on crie des insanités dans un micro

Ça se passait jeudi dernier, dans le cadre de la soirée Cinéma abattoir, Amour et terrorisme présentée au FNC. Fred, PM et moi avions concocté un petit show assez bruyant, du genre images, noise et propagande. Hormis quelques problèmes de son, je peux dire que ça s’est bien déroulé. Mais comment aurais-je pu ne pas m’amuser, je portais après tout un splendide t-shirt à tête de loup. En plus, les copines de l’époque Vidéo-Femmes, Cath et Josi étaient là… On aime le Festival du nouveau cinéma.