Les bracelets branchés à vos données de santé – Radio-Canada, CPTT

La page de la chronique sur le site de l’émission C’est pas trop tôt, Radio-Canada

Vous avez peut-être remarqué la présence de ces bracelets au poignet plusieurs. Ceux que l’on remarque sont souvent des compagnies Jawbone ou FitBit et bien évidemment, les montres branchées, comme celle d’Apple, qui peuvent aussi occuper ce créneau de collecte de données de santé.

Si vous souhaitez vous lancer dans ce phénomène, qu’on nomme la quantification de soi et compiler des données sur votre propre santé, ils présentent un avantage certain, cela dit, a-t-on envie d’en dire tant à des compagnies ou de partager avec groupe d’abonnés des statistiques quotidiennes sur sa santé?

Cette tendance explique probablement que la cie FitBit, un leader dans ce secteur a fait récemment son entrée en bourse remarquée le jeudi 18 juin, ses parts connaissant un bond de 52 % dès la première heure…

Mais sitôt ce succès obtenu, les observateurs se sont demandé si un produit aussi niché pouvait vraiment continuer de croitre…

En fait, il faut, regarder notre utilisation de ces bracelets : les avant-gardiste du domaine comme James Park qui a fondé cette entreprise en 2007 n’ont pas tous le même succès.
FitBit a connu quelques années maigres, ou devrais-je dire des profits nets négatifs qui se comptaient millions jusqu’en 2013 et là les profits ont atteint 131 M, puis ont dépassé les 700 M en 2014.

Ce succès contraste avec celui de l’autre grand nom des bracelets santé, Jawbone, qui existe depuis 1999, n’arrive toujours pas à vivre sans investissements.

Pourtant… Les facteurs de réussite pour ces gadgets techno amasseurs de données personnelles sont là.

Pourquoi les consommateurs achètent ces bracelets ?

  • Pour tenir un journal de son activité sportive, mais aussi pour se motiver. Mais quand on a finit de compter ses pas et d’entrer quelques données quant à son entraînement, beaucoup abandonnent le bracelet dans les six mois suivant son achat. Il faut donc ajouter à cette expérience de collecte de données sur soi…
  • Les compagnies comme FitBit et Jawbone l’ont compris et associent leur application maison à d’autres applis déjà populaire comme MyFitness Pal (c’est ce que j’ai testé).
  • Cette application permet de se fixer des objectifs de perte de poids, de tenir un journal des aliments consommés, grâce à une base de données imposante disponible en français (on peut trouver presque toutes les marques d’aliments populaires).
  • MyFitness Pal qui s’adresse à plus de 80 millions d’utilisateurs et… tout comme FitBit a le vent dans les voiles depuis 2014…

Le succès donc des bracelets est aussi lié à celui des applications qu’on peut y associer…

  • Tout à fait ! Et par ailleurs il se fait un marketing croisés entre les bracelets et les applications de santé qui spécifient sur leur site les bracelets avec lesquels elles sont compatibles. Apple, par ailleurs offre de plus en plus de possibilité déjà intégrées dans ces produits, ce qui peut-être une stratégie pour mousser la montre…
  • Et, outre la qualité des plateformes et les possibilités offertes par chaque bracelet ce qui est déterminant c’est l’intérêt que présente le bracelet en terme d’objectifs de santé et de collecte des données.
  • Comme FitBit et MyFitness Pal commençait à prendre leur vrai essor en 2014, qu’est-ce qui connaissait le taux le plus faramineux de croissance dans les apps ? Au Canada, selon les données de Flurry Analytics, les applications de santé avec une hausse de 140 %… Qui n’est pas sans rappeler la croissance de FitBit cette même année…

Et si on veut un bracelet ?

Je vous propose une liste des bracelets et de leur évaluation, je compte même m’en procurer un plus récent, je vous souhaite donc de bien vous amuser dans votre projet de collecte de vos données de santé !!

Guide d’achat : http://www.tomsguide.com/us/best-fitness-trackers,review-2066.html

Autres sources d’info consultées

Rapport sur les technologies « portables »

http://endeavourpartners.net/assets/Endeavour-Partners-Inside-Wearables-Part-2-July-2014.pdf