Flagorneries au bureau

Dans quelques milieux de travail, la critique est mal vue, voire considérée comme de l’insubordination et ce, même si elle est constructive. On considère que la hiérarchie a toujours préséance et que la flatterie se fait de bas en haut. Téteux, me direz-vous sans porter plus attention, mais avez-vous déjà songé qu’une pareille complaisance pouvait avoir des conséquences négatives? Si votre patron prenait une mauvaise décision et que par flagornerie vous l’assuriez qu’il a toujours raison, ne seriez-vous pas un peu responsable de ses bévues? Par ailleurs, dans un article de l’Express on dit que les recruteurs commencent à se méfier de ceux qui sont toujours d’accord et qui en remettent :

Les spécialistes du recrutement préfèrent écarter ces profils. Leur flagornerie n’augure rien de rassurant pour la bonne marche de l’entreprise. Vincent Rouaix, le bouillonnant PDG d’Adelior, une société d’informatique de 600 personnes située à Boulogne (Hauts-de-Seine), ne les contredira pas. «En comité directeur, les flatteurs sont toujours d’accord avec vous, affirme-t-il. Mais vous ne savez pas si c’est sincère. Ils vous laisseront faire fausse route, plutôt que de vous contredire.» Et de conclure: «Ils représentent un risque managérial.»

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Nadia Seraiocco

Spécialiste relations publiques et médias sociaux | conférencière | blogueuse

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