Un festival, des festivaux…

Dès l’annonce de l’appel d’offres pour la création d’un événement international en cinéma à Montréal – pour remplacer celui de Losique – la logique même était enfreinte. Comment les instances gouvernementales pouvaient-elles décider d’éliminer un événement au profit d’un autre ? Les subventionneurs étaient libres de réduire leur appui à l’événement de Losique en respectant les critères fixés par leur organisation, mais de là à sonner la mort de l’événement et à lui élire un remplaçant, cela me semblait outrageant. D’autant plus que dans le milieu des affaires – ne me dites pas que les entreprises québécoises ne sont pas grandement subventionnées – la même chose serait impensable. Comme je l’ai souvent remarqué, tant en étudiant aux HEC en gestion des industries culturelles, qu’en travaillant dans le milieu, l’idée que la culture doit être traitée de façon exceptionnelle menait encore à des décisions de gestion absurdes. Nous n’avons pas besoin d’un rapport pour comprendre que les choses n’ont pas été bien menées dans le dossier des événements de cinéma de Montréal. Néanmoins, je serai curieuse de prendre connaissance des conclusions que tirera M. Vaugeois. De toutes manières, quand on expliquera enfin ce cafouillage, de façon très diplomatique j’en suis persuadée, le commun des mortels se sera désintéressé de la chose et il n’y aura que quelques irréductibles du milieu culturel pour hausser un sourcil dubitatif.

2 réponses pour “Un festival, des festivaux…”

  1. Bonjour c’est la première fois que je viens dans ce site et je trouve que c’est super cool puis je vous remercie avec un bon coeur car en lisant ce texte j’éspère que ça m’aidera beaucoup pour les examens

    Je vous remercie si vous voulez prendre contact avec moi voici mon adresse e-mail : gjeta_bibi@hotmail.com

    A bientôt

    Au revoir

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