Nouvelle chronique de Laurent Lapierre

Laurent Lapierre, mon prof de management de HEC, tient une nouvelle chronique dans le Journal de Montréal et Le Journal de Québec. La première de cette série avait pour titre « La calamité des organisations», et a été publiée lundi dernier dans la section «Votre argent». La semaine prochaine, la chronique aura pour titre «Contenu et ténacité», ajoutait M. Lapierre dans un courriel. Je vous offre un extrait de « La calamité des organisations»:

Il s’agit d’une tâche certainement plus complexe que certains gourous le laissent entendre. Il ne suffit pas d’avoir une vision originale, d’élaborer et de formuler une bonne stratégie. Il ne suffit pas non plus de se doter d’une structure et d’un encadrement adéquats. Une direction responsable prend sous sa gouverne la mise en oeuvre et le fonctionnement le plus harmonieux possible de toute l’organisation, sans perdre de vue les résultats à atteindre. Diriger implique un choix éclairé de la part de la personne qui assume cette responsabilité. Le casting, ici comme ailleurs, est primordial. La direction doit savoir s’entourer de collaborateurs responsables dont elle oriente le travail et encadre l’action. Elle évalue la performance de personnes qu’elle valorise, qu’elle stimule et dont elle favorise le développement. Sans de telles directions, nos entreprises ne seront pas compétitives et n’atteindront jamais la qualité et la rentabilité visées.

Dois-je le préciser, mais depuis mon passage à HEC, je vois les organisations d’un autre oeil. On dira ce qu’on veut de la méthode des cas, mais couplée à une expérience professionnelle diversifiée, cela vous ouvre les yeux. Si l’argent n’étais pas en cause, je m’offrirais un MBA, pour le plaisir…