Gillet règle hors cours…

Vous savez peut-être si vous me lisez depuis un bout, que j’ai eu le malheur en 2000 d’accepter un poste à Québec à titre de chroniqueure culturelle à l’émission la Bande à Gillet du FM 93. Ce fut très certainement une expérience marquante pour moi, puisque j’ai mis des années avant d’avoir envie de retoucher à un micro, sans compter que de toutes manières une entente d’exclusivité m’aurait empêché de le faire pour quelques 12 mois après ma sortie des ondes.

Gillet qui poursuit, Gillet qui veut reprendre le micro, je m’en tape pourvu qu’il le fasse à Québec. D’autant plus que si son Martin ne revient pas lui souffler les répliques, il aura fort peu à dire… Désolée pour vous, ex-concitoyens de la belle capitale, vous protesterez en temps et lieux.

Cela dit, je me réjouis à l’idée que le procès n’aura pas lieu, ce sera un stress de moins pour moi en 2008.

2 réponses pour “Gillet règle hors cours…”

  1. Je suis totalement corrompu. J’abhore à peu près tout ce qui se fait à la radio ici. L’affaire Gillet revêt des qualités insoupçonnées en ceci qu’elle crédibilise un auditoire incrédule qui ne souscrit aux dires d’un/e narrateur/trice que dans la mesure ou celui/celle-ci se révèle être autre que ce qu’il/elle est en bout de ligne « imaginot ». La radio, comme la télé n’agit comme révélateur de personnalité que dans la mesure où le rapport au sexe s’y dévoile. C’est le sexe qui domine tout, quelque soit le sujet que l’on traite et la façon qu’on a de transiger avec le sexe dans la vie. En cela l’affaire Gillet a atteint un sommet de ridicule, de faux-jetons.

  2. Ce qui est particulier dans le cas de Gillet c’est que ses goûts en matière de sexe n’étaient pas cachés, mais une fois la chose « labellée » illégale, tout le monde s’est soulevé. Comme si le fait d’avoir un pouvoir médiatique cautionnait beaucoup de comportements que l’on abhorrerait chez le citoyen ordinaire. D’où, très certainement, cette impunité d’une certaine classe médiatique. Le règlement hors cours rappelle que pour quelqu’un comme Gillet, il vaut mieux ne pas rappeler aux bonnes gens la teneur de cette réputation qu’il défend bec et ongles…

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