Beslan, Ossétie du Nord

Je ne dis rien sur l’école de Beslan. Ou enfin peu. Sinon, que je n’ai pas eu besoin des images qu’on nous sert depuis la conclusion tragique de cette prise d’otages pour comprendre. Je n’ai eu qu’à entendre à la radio, la voix ébranlée du correspondant qui racontait sans trop de détails les événements pour que me viennent les larmes. Quand les groupes de revendications exploitent des enfants pour la cause et pour négocier un peu d’attention médiatique, c’est la fin de quelque chose.