Dictature du succès ou carrière-éclair

« M. Lepage, vos succès des dernières années vous montent décidément à la tête. Je vous suggère ce petit exercice d’humilité : revoyez plusieurs fois votre film Camping sauvage, puis écoutez un enregistrement d’une émission de Tout le monde en parle en imaginant que Dany Turcotte en soit absent… Ensuite, écoutez Kanasuta. » C’est ainsi que s’exprimait dans Le Devoir, un lecteur courroucé du comportement de Guy A. Lepage lors de la soirée de l’ADISQ.

Je ne cours pas les concours et pour tout dire, les galas m’ennuient. J’aime toutefois savoir à qui va la faveur du public, parce qu’après tout ce sont eux qui achètent des disques et vont au cinéma. Cela dit, Richard Desjardins nous a fait réfléchir bien souvent, par ses chansons, mais aussi par son comportement. Pas l’ombre d’un début de prétention chez le bonhomme. Traite son public avec respect et apprécie cette reconnaissance qui lui est venue après tant d’efforts. Je ne suis donc pas surprise qu’il ait choisi de se reposer pour être au somment de sa forme pour honorer ses fans gaspésiens. Mais dans le milieu du spectacle on croit qu’il faut être partout, se faire voir de tous pour vendre et être au top. Desjardins voit les choses autrement et ça me rassure…