Au parfum

Je disais un peu plus tôt que la nouvelle génération étudiante connaissait son affaire en matière de communication. Qui m’écrit donc lui-même pour me remercier de mes quelques entrées sur la force du mouvement étudiant? Pabsta, alias Pier-André Bouchard St-Amand. Son blogue ou cybercarnet est agréable à consulter et nous fait découvrir des choses fort réjouissantes : qui à votre avis arrive en première position dans Google lorsqu’on entre les mots « mouton insignifiant »?

3 réponses pour “Au parfum”

  1. Les médias ont couvert l’événement avec les moyens dont ils disposaient; certains ont profité de la grève pour alimenter les préjugés habituels.

    En fait, Le seul VRAI problème rencontré par les journalistes de la presse écrite et des médias électroniques a été de répondre à la question suivante:

    C’est quoi exactement son nom, au président de la FEUQ? Bouchard? Saint-Amant? St-Amand? Pier? Pierre? André? Coudonc, ça se peut-y qu’il n’ait pas été capable de déterminer s’il préfère son père et sa mère!

    Les jeunes de la nouvelle génération sont invités à mettre fin à cette orgie de prénoms et de noms composés… ça devient ridicule à la fin.

  2. Pas un gros problème tout de même ! L’histoire des noms composés que nous découvrons au Québec ces dernières années, existe en Italie, en Espagne, voire dans la Caraïble depuis des lustres. Je crois que c’est à l’individu de décider comment il se présente dans les médias. C’est une question que les gens de la génération des moins de trente ans devra régler…

  3. Ah ah ! Elle est bien bonne ! Pier-André, Pierre-Antoine, Paul-André, Pierre-Paul ? St-Amant, St-Amand, Saint-Amant ? Je me suis fait massacré mon nom toute ma vie. Mais j’en suis quand même fier et les gens s’en rappellent.

    Imaginez les copies (oui, j’avais des copies) au primaire. J’étais davantage pénalisé. 🙂

    Bouchard = nom de ma mère.

    St-Amant = nom de mon père.

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