Bad hair day : ou la médisance capillaire est un déplacement des affects

har_ar_130207.jpg

Photo Agence Reuters, prise sur le site du Devoir

Si vous saviez combien je m’en veux quand je critique bêtement les cheveux d’un politicien. Oui, je déteste le toupet scotché de Stephen, en fait, sur cette photo, sa houppe a plutôt l’air sculptée à même son crâne. Tout cela pour dire que les cheveux de Stephen me préoccupe, parce que je perçois mal ce qu’il a en-dessous… Jean lui a un petit air échevelé, un style ti-jeune- qui-se-couche-tard, qu’il semble avoir développé dans le cadre de la crise forestière.

Je devrais me faire une habitude de suivre les développements capillaires de mes politiciens préférés.

Nadia Seraiocco

Spécialiste relations publiques et médias sociaux | conférencière | blogueuse

Voir tous les articles de Nadia Seraiocco →

2 réflexions sur « Bad hair day : ou la médisance capillaire est un déplacement des affects »

  1. Alors je ne peux m’empêcher de te demander ton avis sur la barbe de Claude Béchard. Je n’ai rien contre les barbes, mais elle me dérange cette barbe toujours sur le bord d’être une vraie barbe mais qui ne s’assume jamais vraiment comme tel. Peut-être qu’il tient à sa barbe, mais n’ose pas la VRAIE barbe comme son prédécesseur Mulcair, par peur de finir comme lui.

  2. Hugo, tu me fais vraiment plaisir car je compte consacrer quelques commentaires, dit « Hair Pieces » aux cheveux et aux poils de nos politiciens et à ce qu’ils dissimulent… Je retiens tes commentaires et je reviens avec mon gros peigne démêler ça !

Les commentaires sont fermés.