Métropolis bleu

Ça faisait longtemps que je n’avais pas pris le temps de visiter Met bleu. En 2001, l’événement faisait partie de la programmation de Québec New York 2001 et je me rappelle une réunion avec les Mmes Leigh et Leblanc où nous avions discuté d’un concours de bagels entre New York et Montréal. Ce mélange des genres et des cultures est tout à fait représentatif de cet événement littéraire.

Je vous livre donc mes engouements et mes bémols.

Grâce à Métropolis bleu, je lirai :

Alain Mabanckou, un écrivain originaire du Congo, éloquent et brillant (lire son blogue) qui participait à la table-ronde sur la langue française.

Vita (en français) de Melania Mazzucco, une écrivaine italienne qui nous a présenté le travail de recherche qu’elle a fait pour son plus récent roman biographique sur Annemarie Schwarzenbach. Merci à Francesca Lodico qui m’a invitée à cette présentation.

José Aquelin, un poète qui livre ses textes avec grand art, dont les images très actuelles font mouche. Chaque vers, prononcé sur les ambiances sonores de Martin Tétrault et cie lors la soirée cubaine au Patro Vys, me semblait une salve bien tirée. Je m’emporte, José est pas mal meilleur que moi au jeu de la poésie.

Bémols

À cause d’une programmation un peu trop serrée, où se faisaient parfois concurrence des animateurs comme Jean Barbe et Michel Vézina, sur des sujets comme les festivals de littératures et le mélange arts-littérature, je n’ai pas pu voir tout ce que j’aurais aimé. Il semble que du côté anglophone le même problème se posait, ainsi Catherine Kidd faisait concurrence au lancement du travail d’écrivains anglophones de la même génération. C’est à revoir. Tant qu’à y être, j’essayerais de trouver un hôtel un peu plus près du cœur artistique de la ville et je tiendrais chaque soir des réunions informelles dans les bars branchés. Ainsi, la synergie serait à son maximum.