Ce que je lis…

Dussé-je le répéter, mais si je comprends les grandes lignes du Web, ses détails, sa philosophie et les prises de position qui distinguent ses penseurs m’échappent la plupart du temps. Ces temps-ci on discute beaucoup de l’usage des blogs à des fins publicitaires; certains s’y opposent vertement, d’autres y voient une expérience marketing à pousser plus loin. Malgré ma méconnaissance des fondements de ces querelles , je me sens obligée de vous expliquer pourquoi j’utilise un truc commercial comme Amazon pour faire quelques suggestions d’achats : pour la simple et bonne raison que lorsque le prix est intéressant et que j’ai déjà moi-même acheté le produit en ligne ou ailleurs à moins bon prix, je décide d’en faire part à ceux qui passent par ici. Je trouverai peut-être un autre moyen de le faire, mais pour l’instant mes compétences Web ne me laissent que peu de choix… Cela dit, lorsque le livre est québécois, je vous conseillerais d’aller l’acheter chez un libraire indépendant où il vous sera offert au même prix.

Tout cela pour vous dire que ces temps-ci je lis quelques bouquins certains à plus grand rythme que d’autres.

D’abord, ma pusher de littérature, G., m’a refilé Qui a tué Magellan? et autres nouvelles, de Mélanie Vincelette. Dans cette petite collection de textes, l’auteure nous présente la plupart du temps l’enchaînement des réflexions intimes d’un personnage. Le noeud de chaque nouvelle semble cette incapacité tout humaine de vivre selon nos aspirations idéales. Le rythme virvoletant des textes et leur couleur poétique m’a fait penser à Prévert…

Ensuite, pour faire plaisir à mon Pop qui m’en parlait depuis longtemps, je lis le Da Vinci Code, une excellente lecture de bain.

Puis, maîtrise oblige, je lis en parallèle Essays on the Blurring of Art and Life d’Allan Kaprow , L’art contextuel de Paul Ardenne et Duchamp du signe de vous savez qui…